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mardi 9 janvier 2018

A9 Projet Final - Aquaplug





Projet de distillateur d'eau - Alice Leclercq, Antoine Texier


La problématique de l’eau dans le monde est complexe et les solutions se développent progressivement pour trouver des réponses adaptées à chaque contexte.

Dans le cadre du projet, nous nous sommes penchés sur les situations où les populations ont une eau de mauvaise qualité stockée dans des cuves. Nous avons développé un système de potabilisation de cette eau.


L’aquaplug fonctionne à l’énergie solaire, il doit donc être installé dans des régions climatiques chaudes (tropicales ou équatoriales). Notre réflexion s’est notamment portée sur le cas des Favelas du Brésil. Là-bas, on trouve sur les toits des maisons des cuves d’eau. Celles-ci sont gérées par l’état et approvisionnées une fois par semaine. L’eau arrive des forêts par canalisation, aucun système de pompage n’est nécessaire car les villages se trouvent en contre-bas, l’approvisionnement se fait donc par gravité.



Le problème se situe au niveau du chemin jusqu’au cuves. L’eau en amont est potable mais les canalisations, mal entretenues, la salissent. L’eau sert donc dans les activités quotidiennes de la maison mais elle ne peut pas être bue, les habitants sont donc obligés d’acheter de l’eau en bouteille.







Le système que nous développons fonctionne en deux étapes: d’abord une distillation et puis une reminéralisation. De manière à être compact, le système se positionne au-dessus des cuves déjà présentes. Dans le cas des favelas, comme l’approvisionnement est géré par l’état, les cuves ont des dimensions et capacités standards, nous avons donc facilement dimensionné le système mais il pourrait être adapté à d’autres types de cuves.


Fonctionnement

La distillation va avoir besoin de l’énergie du soleil pour fonctionner puisqu’il faut d’abord faire évaporer l’eau de la cuve. Pour optimiser cette étape, on sépare une fine couche d’eau par un dispositif de plaque isolante attachée à un flotteur. Cette plus faible quantité d’eau s’évaporera plus rapidement puisque la chaleur ne se diffusera pas à l’entièreté de la cuve; la fine couche pourra donc plus vite accumuler une plus grande quantité d’énergie et ainsi s’évaporer plus aisément. L’eau gazeuse va progressivement saturer en humidité l’air contenu dans le volume du cône, elle sera ainsi condensée sur la bâche. L’eau condensée va former des gouttes qui vont ruisseler jusqu’à la gouttière par gravité. L’eau est maintenant distillée, mais elle n’est pas encore potable puisqu’elle n’est pas chargée en minéraux.

La deuxième étape est donc essentielle puisqu’elle consiste à minéraliser l’eau pure obtenue par la distillation. Pour ce faire, l’eau va passer de la gouttière à un système formé par deux seaux placés l’un sur l’autre. Dans le seau supérieur, on trouvera des pierres calcaires à travers lesquelles l’eau va percoler et se charger en minéraux. Elle va ensuite tomber dans le seau inférieur et elle rejoindra ainsi les nouvelles canalisations de la maison.


Aspects pratiques

Le système est conçu pour une part en Fablab (CNC) et pour le reste à la main, un tutoriel est disponible sur cette page.
La plupart des matériaux peuvent être issue de la récupération, sinon ils sont disponibles dans les magasins locaux comme Leroy Merlin (pour le Brésil).
La transmission pourrait se faire à travers un réseau d’ONG et de Fablabs. Les ONG pourraient parler du projet aux habitants et les mettre en contact avec les Fablabs locaux. 



Liens supplémentaires

évolutions (1), (2)
questions/réponses

A8 Tutoriel - Aquaplug

Un tutoriel du Digital Frabrication Studio de l’ULB. Par Alice Leclercq et Antoine Texier

Fabriquer un distillateur et un reminéralisateur d’eau qui fonctionnent à l’énergie solaire.

Difficulté - Moyen
Durée - 1 jour
Coût - 68 EUR (€)

Sommaire

1 Prérequis
2 Introduction
3 Etape n°1 - Fonctionnement
4 Etape n°2 - Fabrication de la partie en bois (à la CNC)
5 Etape n°3 - Découpe et formation du cône en plastique
6 Etape n°4 - Fabrication du flotteur intérieur
7 Etape n°5 - Montage final
8 Etape n°6 - Utilisation
9 Entretien

Introduction

Dans de nombreux pays, l’eau disponible à bas prix n’est pas toujours potable. Même quand elle arrive dans les habitations, elle est parfois salie, la rendant impropre à la consommation.
Le dispositif développé dans ce tutoriel permet de distiller l’eau stockée dans des cuves d’environ 500L (pour une famille). Il se positionne sur la cuve et fonctionne à l’énergie du soleil. Une fois mis en place, les seuls coûts sont liés à son entretien.
Le dispositif a été développé dans le cadre d’un atelier de fabrication digitale de la faculté d’architecture de l’ULB (La Cambre Horta) dans le but d’aider les populations qui souffrent d’un problème sanitaire lié à l’eau. Pour le développer, divers projets existants ont été étudié, afin de comprendre les principes physiques qui entrent en jeux et de faire une approximation quant aux rendements possibles.

Outils & Matériaux

Liste des matériaux

  • une plaque d’OSB (2,75mx1,83mx18mm)
  • une bâche de protection de peintre suffisamment épaisse (ne doit pas se déchirer quand on la manipule), la plus transparente possible (pour améliorer le rendement du système)
  • un tuyau en plastique (3m)
  • du caoutchouc (type couverture de toit ou protection acoustique contre les vibrations)
  • une colle à caoutchouc (neoprene)
  • des pierres calcaires (environ 1kg)
  • 2 seaux
  • 8 vis (3x16mm)
  • 5 crochets (30x14mm)

Attention, les quantités et dimensions sont prévues pour une cuve de 500L avec les dimensions suivantes:



Liste des outils
  • une visseuse
  • un briquet
  • une foreuse
  • une CNC (disponible dans un FabLab)

Prérequis
Le système a besoin d’énergie solaire, il doit donc être mis en place dans un climat chaud (tropical ou équatorial).



Il faut savoir utiliser une CNC, disponible dans un fablab par exemple. Il faut donc également savoir utiliser RhinoCam ou Fusion 360 ou un autre logiciel capable de sortir le code pour la CNC. Le modèle 3D joint est fait à partir de Rhino.


Etape n°1 - Fonctionnement

Le système va se positionner sur une cuve d’eau au soleil. Les rayons infrarouges du soleil vont traverser la bâche en plastique et réchauffer la fine couche d’eau au-dessus du flotteur. Le flotteur sert à séparer cette couche d’eau du reste de la cuve pour permettre son évaporation.

L’eau va progressivement s’évaporer et saturer l’air à l’intérieur du cône. Une fois l’air saturer en humidité, l’eau se condensera sur les parois en plastique qui sont plus froides puisque le plastique accumule peu la chaleur. La condensation se fera sous forme de petites gouttelettes qui vont se rassembler pour former des plus grosses gouttes qui vont s’écouler jusqu’à la base du cône par gravité. Elles vont alors tomber dans une gouttière qui les redirigera vers un système de reminéralisation. L’eau ne pourrait pas être bue si elle n’était pas reminéralisée, la dernière étape est donc très importante
L’eau va tomber dans un premier seau rempli de pierres calcaires, elle va percoller à travers la couche de pierres et se charger en minéraux. Elle va ensuite s’écouler dans un deuxième seau à partir duquel partira une canalisation qui permettra de la récolter pour la consommation.



Etape n°2 - Fabrication de la partie en bois (à la CNC)

Ci-joint se trouve le fichier pour la découpe à la CNC. Les dimensions fonctionnent pour une cuve d’un diamètre supérieur de 120cm. Si le diamètre est différent, il suffit d’élargir le « trou » à l’intérieur de la gouttière afin qu’elle puisse se positionner au-dessus de la cuve. Il faudra également augmenter les éléments structurels de manière proportionnelle afin qu’ils se positionnent toujours au-dessus de la gouttière.
Il faudra donc calibrer la machine pour fraiser la plaque utilisée (OSB)



Etape n°3 - Découpe et formation du cône en plastique.

Sur la bâche de protection de peintre, tracer un cercle d’un rayon de 75cm. Cette dimension fonctionne pour une cuve de 120cm de diamètre supérieur.
Calcul pour un autre diamètre de cuve:

rayon de la bâche = [rayon supérieur de la cuve] / 0,87

Découper un angle de 46,8° à l’intérieur du cercle.
À l’aide d’un briquet (ou autre source de flamme sécurisée), souder les deux bords intérieurs afin de constituer un cône.




Etape n°4 - Fabrication du flotteur intérieur

Dimension pour une cuve avec un diamètre inférieur de 80cm, un tuyau de 1cm de section et un caoutchouc de 0,5cm d’épaisseur.
Pour les adaptations: se référer aux calculs et au schéma.

Découper une longueur de tuyau de 251cm, périmètre du cercle de 80cm. Souder les deux extrémités pour former un cercle à l’aide du briquet, la soudure doit être étanche pour que le tuyau forme une bouée.
Calcul pour une autre cuve:

périmètre = 2 x π x [rayon cuve]

Découper un cercle dans la bâche de protection de peintre d’un rayon de 42,5cm
Calcul pour une autre cuve ou pour une autre section de tuyau:

rayon de la bâche = A + B + D + (2xC)

Découper un cercle d’un rayon de 39cm dans le caoutchouc, périmètre intérieur de la bouée.
Autre cuve ou tuyau:

rayon caoutchouc = [rayon cuve] - [section tuyau]

Découper un rectangle de 245cmx1cm, périmètre intérieur du flotteur.
Autre cuve ou tuyau:

périmètre = 2 x π x [rayon disque caoutchouc]

Coller le disque en caoutchouc au milieu du disque en plastique. Positionner la bande en caoutchouc à la verticale sur le pourtour du disque en caoutchouc. Remonter la bâche en plastique à la verticale sur la bordure en caoutchouc et coller l’ensemble.
La bâche devrait déborder de quelques centimètres, elle peut ainsi être collée sur le tuyau.
Il faut encore percer un trou (1cmx1cm) dans le caoutchouc et le plastique juste en dessous du tuyau, cela permettra l’entrée de l’eau dans le flotteur.



A = Rayon intérieur du flotteur (rayon de la cuve - diamètre du tuyau (C))
B = Épaisseur du caoutchouc
C = Diamètre du tuyau
D = Hauteur de la bande de caoutchouc, épaisseur de la couche d’eau

flotteur de petite taille

Etape n°5 - Montage final

Le flotteur est positionné dans la cuve. De l’eau devrait entrer à l’intérieur.
Les deux éléments en bois constituant la gouttière sont assemblés avec 4 vis réparties équitablement sur le pourtour de la gouttière. Ils sont posés au-dessus de la cuve.
On emboîte l’un dans l’autre les deux éléments structurels en Y et on les place dans les creux prévus pour eux dans la gouttière.
La bâche peut maintenant être posée au-dessus de l’ensemble. Elle sera maintenue par une bague en bois la coinçant contre la gouttière avec 4 vis réparties équitablement sur le pourtour de la bague.
Pour stabiliser l’ensemble, l’idéal serait de fixer l’ensemble au sol avec un système de tendeurs, les 5 crochets sont alors placés sur le contour de la gouttière et seront reliés au sol par des cordes.
Dans le fond d’un des deux seaux, il faut percer des petits trous, ce sera le seau supérieur: les trous devraient permettre le passage de gouttes d’eau, mais avec un débit faible. Les deux seaux sont superposés et on place les pierres calcaires dans le seau supérieur.
Pour faire le lien entre la gouttière et les seaux, on perce un trou à travers la gouttière et on relie le trou et les seaux avec un tuyau, la longueur du tuyau dépendra de la hauteur de la cuve, de la taille des seaux et de la distance entre ceux-ci et la cuve, l’idéal étant qu’ils soient juste en dessus du trou de la gouttière. Le seau supérieur sera scellé par un morceau de bâche en plastique.
Pour finir, il faudra percer un trou dans le seau inférieur et le relier soit à une canalisation, soit directement à un robinet afin de pouvoir consommer l’eau.

Etape n°6 - Utilisation

Le système fonctionnera tout seul pour peu que la cuve soit remplie et qu’il y ait du soleil.

Entretien

Pour garantir la propreté de l’eau il faudra veiller à sécher la bâche régulièrement pour ne pas favoriser le développement de moisissures.
L’évaporation de l’eau peut produire un dépôt solide dans le flotteur ou dans la cuve, il faudra donc régulièrement retirer ce dépôt afin de ne pas salir d’avantage l’eau.
Les pierres calcaires devraient être remplacées après quelques années pour assurer une minéralisation correcte de l’eau.


Notes et Références

dimanche 7 janvier 2018

Introspection Finale - Alice Leclercq

Lors de la présentation des ateliers cette année, j’ai eu envie de faire un projet différent, qui ne serait pas uniquement de l’architecture. L’atelier DFS proposait cela, à travers un projet à portée humaine, très concret. Le travail au sein d’un Fablab m’intéressait particulièrement pour la découverte de nouvelles technologies numériques.

L’atelier a commencé assez traditionnellement avec un tour de table où chacun s’est présenté. Le but étant, je pense, d’exposer ses intérêts et compétences personnelles afin de servir l’atelier.
Ensuite, on a commencé à découvrir les machines et à étudier la problématique complexe de l’eau.
J’ai trouvé ce début très difficile: on se retrouvait face à plein d’inconnues, on ne savait pas de quel côté prendre le problème, ni quel problème traiter d’ailleurs… On sait tous qu’il y a une crise mondiale par rapport à l’eau, on a tous déjà vu des images de puits asséchés, de personnes obligées de marcher plusieurs kilomètres pour avoir quelques litres d’eau souvent impropre à la consommation. Je me suis toujours sentie très impuissante par rapport à cette crise et on nous demandait d’y apporter des solutions et je me suis progressivement rendue compte que, ensemble, on pouvait peut-être faire quelque chose.

Avec Antoine, nous avons très vite décidé de nous baser sur des principes physiques existants, de manière à garantir l’efficacité de notre projet. C’est ainsi que nous avons commencé à étudier la distillation.
Nos premiers prototypes n’étaient pas très concluants mais ces « échecs » nous ont permis de comprendre comment on pouvait effectivement distiller de l’eau.
Le voyage à Chevetogne a été très instructif sur ce point, nous avions conçu un prototype en atelier et quand nous l’avons monté et testé, nous nous sommes rendus compte qu’il était impossible qu’il fonctionne! (introspection Chevetogne)

La deuxième partie du semestre a été plus concrète: Comment réellement mettre en place un projet dans un autre pays? Comment le designer pour qu’il convienne au plus grand nombre? Comment réduire les coûts de production/d’utilisation?
Nous avons enfin réussi à faire fonctionner un prototype que nous avions créé, ce moment était particulièrement chouette.
Dans cette dernière ligne droite avant le jury, nous découvrons encore des nouveaux moyens de transmission du projet, à travers ONG et fablabs locaux.

C’était la première fois que j’avais vraiment l’occasion d’aborder les aspects concrets d’un projet: les coûts, les rendements, le « pourquoi il faudrait utiliser notre idée », etc. Pour conclure, je dirais que l’atelier m’a appris énormément de choses sur l’aspect humain d’un projet et c’est quelque chose que j’ai particulièrement apprécié.

jeudi 21 décembre 2017

Aquaplug - Questions/Réponses

Résumé

Nous avons dans un premier temps analysé le fonctionnement des distillateurs solaires et nous avons cherché par la suite un endroit propice pour développer notre système. Au Brésil, sur le toit des favelas, on aperçoit des cuves à eau or cette eau n'est pas potable et sert seulement pour la salle de bain et la cuisine. Nous avons donc décidé de créer une installation que l'on pourrait brancher sur les cuves existantes pour amener une source d'eau potable. Le projet fonctionne avec l'évaporation de l'eau grâce au rayonnement solaire et la condensation de l'eau sur une paroi plus froide. Le système comprend donc un flotteur qui permet de faire évaporer l'eau plus vite, une bâche transparente tendue pour que l'eau puisse condenser, une gouttière pour récolter l'eau et un seau pour reminéraliser l'eau. Notre projet peut être fabriqué avec des matériaux de récupération et il ne demande pas des matériaux très chers. Cette idée pourrait aussi servir en Inde et en Afrique car il y a beaucoup de Soleil et beaucoup de cuves à eau.

Contexte et problématique:
Pour quel contexte développez vous votre low tech ?
Notre projet s'installe sur les cuves d'eau dans les favelas au Brésil. C'est un bon emplacement pour notre système grâce au climat tropical et il pourrait aussi fonctionner dans d'autres pays chauds.
Quel est votre problématique identifiée ?
L'eau dans les cuves n'est pas potable donc ils s'en servent seulement pour se laver et faire la vaisselle et ils doivent acheter de l'eau en bouteille. Nous voulons rendre potable une partie de l'eau contenue dans la cuve.
Que proposez vous pour répondre à la problématique ?
Pour résoudre le problème nous voulons utiliser un distillateur solaire avec un système de reminéralisation de l'eau.
Design et fonctionnement de votre low tech
Quel design ? Pourquoi ?
Nous avons créé un cône qui s'adapte bien à la forme circulaire de la cuve et permet à l'eau de ruisseler jusqu'à la gouttière.
Comment fonctionne votre low tech par quels mécanismes ?
Les rayonnements solaires chauffent l'eau qui s'évapore et condense puis ruisselle dans la gouttière et arrive dans le seau pour être reminéralisée.
Pour quelle utilisation ?
Pour avoir de l'eau potable pour une famille.
Fabrication (partie technique à publier sur le low tech lab, inspirez vous des tutoriels sur http://lab.lowtechlab.org/index.php?title=Utilisateur:Nomade_des_Mers)
Quels processus ou techniques de fabrication doit on utiliser pour fabriquer votre low-tech ?
On envisage que les habitants fassent beaucoup de récupération. L'installation peut être montée à la main et la découpe de la gouttière et de la structure nécessite la CNC et le lasercut d'un fablab.
Quels matériaux ?Quel cout ?
Panneaux en bois 38,16
Tuyaux 1,90
Caoutchouc 4,23
Bâche 4,75
Seaux 5,87
TOTAL 54,91
Temps de fabrication ?
4h pour paramétrer la CNC
2h découpe CNC
15min découpe/soudure bâche
1h pour la fixation, mettre les seaux en place
---> environ 1 journée
Entretien ?
1 fois par mois il faut rincer le flotteur, la bâche et la gouttière
Comment utilise-t-on votre système ?
Le système fonctionne tout seul (Soleil), il faut juste amener de l'eau (1fois/sem) mais c'est déjà prévu.
Test et validation:
Etablir une liste de critères sur lesquels le bon fonctionnement de votre low-tech doit être évaluée ?
Distillation -> évaporation et condensation
Ruissellement
Gouttière vers les seaux
Reminéralisation
Rendement
Évaluez votre low tech ? Qu’est-ce qui marche et qu’est-ce qui ne marche pas ?
Ca ne fonctionne pas tout le temps car le système dépend de la météo. Aussi, on ne peut pas tester dans les vraies conditions en étant ici mais on a fait un test sur le radiateur pour simuler la chaleur et ça a fonctionné mais c'était lent.
Démontrer ce qui marche ?
Avec notre test nous avons vu que dans un premier temps l'eau condense sur la paroi intérieure puis des petites gouttelettes se forment et s'assemblent pour former de plus grosses gouttes et lorsqu'elles sont assez lourdes elles coulent jusqu'à la gouttière. 
Qu’est ce qui pourrait être amélioré ?
Ajout d'un four solaire, peindre les parois de la cuve en noir, avoir une bâche la plus transparente possible.
Quelles sont les perspectives d’utilisations et d’amélioration ?
Utilisation mondiale, si il y a des cuves et un climat favorable alors le système peut se développer. Pour améliorer notre projet nous avons pensé à créer un moule pour la gouttière pour la répéter facilement.
Comment votre projet pourrait desservir le contexte et la problématique identifiée ?
Si les habitants ne font pas l'entretien ils n'auront pas d'eau potable.