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mardi 9 janvier 2018

Journal de bord - Chevetogne


Journal de bord - Chevetogne


Jour 1

Arrivée , installation, préparation du matériel nécessaire, établissement de l'horaire pour la semaine, debriefing, première exploration des alentours.

Jour 2



Préparation du ciment en début de journée. A raison de 5kg de ciment pour 600 ml d'eau on atteint les 3 litres d'eau pour les 25 kg.

Le béton est coulé dans un moule (constitué de 2 sceaux en plastique).

Le ciment préparé sèche en 24 h avec des températures au-dessus de 5°C degré dès la mise en place (il a donc été placé à l' intérieur vu que les températures extérieures était inférieures). 



Jour 3




Décoffrage du moule. Le ciment avait pris la forme du sac en plastique qui protégeait le sceau . Le ciment n'était pas uniformément sec, ce qui à conduit à la fissure lors du décoffrage.

Le premier essai n'étant pas assez concluant, on décida de retenter le coup mais cette fois ci avec une grille de métal intégrée et sans sac plastique intérieur.





Jour 4


Le béton n'étant pas sec, nous avons préféré ne pas le démouler 12 h après sa mise en place. Mais déjà des questions se posent, le dispositif nécessite beaucoup d'eau pour sa création, le métal présent dans la composition du dispositif rend celui ci moins low tech. Les techniques de construction demandent beaucoup d'outillage et la mise en place est compliquée.


Jours 5 

Départ et constatation: le béton est dur mais pas encore totalement sec. C'est pourquoi on ne le sortira de son coffrage que 3 jours plus tard. Le dispositif obtenu est solide mais il est impossible de le percer avec un des outils manuels. Une perceuse est donc nécessaire.



vendredi 5 janvier 2018

A4 - Projet Workshop - Arnaud et Marie - Filtres - Four - Charbon

Article Blog DFS 2017-2018


Article Chevetogne


Arrivés à Chevetogne,nous avons explorer le domaine en se focalisant sur l'eau. Nous avons identifié l'eau sous plusieurs formes : rivières, boues, rosée, brumes, pluies, etc.
Nous avons commencé à explorer divers moyens pour récupérer cette eau et à essayer de la rendre potable.

Nous avons récupéré la rosée à l'aide d'un tissu, et il c'est avéré que cette technique marchait assez bien. Nous nous sommes inspirés des survivalistes qui attachent leur chemise/t-shirt à leur genou pendant qu'ils marchent dans les hautes herbes mouillées.

Ensuite, nous avons ensuite décider de construire et de mettre à l'épreuve divers filtres à eau avec les objets disponibles. Dans ce but, nous avons réalisés un four en terre rudimentaire pour fabriquer du charbon. Après plusieurs recherches sur le charbon, nous avons appris qu'il permettait de filtrer d'enlever certaines particules dans l'eau. Le charbon actif, un charbon produit en industrie, permet lui de filtrer le chlore et certaines matières organiques. Ces recherches nous ont également conduit à divers autres filtres que nous avons testés : comme les filtres à sable, les filtres utilisant la capillarité, les filtres à mousses etc.


Nous avons fait passer l'eau recoltée dans un cycle de filtres et avons réussit à diminuer les particules en suspension. 

1. Exploration du Site.


Début de la rivière


Écorce dans la rivière
Mousse sur un versant 

Lac



2. Test : Collecter la Rosée avec un Tissu.



Rosée du matin dans l'herbe haute
Tissu utilisé pour récupérer la rosée


Récupération de la rosée

Essorage du tissu


Eau sale récupérée




3. Test : Construire un Four à Charbon et fabriquer du charbon

    -1. Construire le four

Début de la structure
Début de la structure
Ajout de boue/terre argileuse

Ajout de boue/terre argileuse


Cuisson des parois du four






     -2. Fabriquer du charbon

Bois à bruler


Bois à bruler

Le four allumé
Four après cuisson
Parois du four après cuisson
Conserve contenant le bois à transformer en charbon


Charbon obtenu après cuisson

Mixture eau charbon pour laver celui-ci

"Bouchon du contenant à charbon"



4. Test : Essai des différents filtres


Différents filtres

Filtre

Filtre

Filtre par capilarité






Eau avant et après


                                       












jeudi 16 novembre 2017

Journal de Bord Workshop Chevetogne

Jour 1:

On a mis en place notre prototype réduit de cheminée de refroidissement qu’on a rempli de mousse végétale pour essayer de capter de l’eau. Nous avons utilisé de la mousse dans l’idée d’utiliser le lieu dans lequel nous nous trouvions mais également car elle a une capacité d’absorption d’humidité. Ensuite, nous avons mis dans un ordre d’importance les parties du projet sur lesquelles on pourrait avoir un impact :

  •       Le flux d’air (dépend de la différence entre la basse et haute pression),
  •       La différence de température entre l’air extérieur, l’air intérieur et la paroi intérieure,
  •       Le matériau propice à la condensation de la paroi intérieur,
  •       Le système de canalisation ou autre pour récupérer l’eau,
  •       Les conditions d’implantation (taux d’humidité, climat, vitesse du vent, etc.)


Jour 2:

On a récupéré notre prototype après la nuit et nous avons remarqué, après avoir fait un test de fumée, qu’il n’y avait pas véritablement de tirage de flux d’air, surement à cause de la mousse qui bouchait le trou de ventilation. La mousse n’avait pas spécialement pris plus d’humidité, alors que notre prototype en bois était gorgé d’eau. Le récolteur d’eau qu’on avait mis en place était vide ou presque avec seulement quelque morceau de mousse et une malheureuse goutte. Cependant, le film alimentaire qu’on avait utilisé pour fermer hermétiquement la cheminé était rempli de condensation. Une condensation due plus à la mousse qu’à la véritable condensation recherchée.



Nous avons ensuite décidé d’augmenter l’échelle sans savoir véritablement si cela allait marcher. Nous avons construit l’entièreté du deuxième prototype avec les matériaux que nous avions sous la main: de la corde, des branches et des sacs poubelles. Et nous l’avons placé au milieu d’une petite plaine pour qu’il y ai plus de ventilation.



Jour 3:

On a été faire un test de fumée avec le prototype et nous avons remarquer que le vent qui passait par la cheminé remontait et sortait. Néanmoins, la condensation qu’on avait remarquée à l’intérieur du dispositif était surement due à la pluie de la nuit qu’à un véritable succès du système. 


Ensuite, nous nous sommes penchés sur des données un peu plus scientifiques avec Denis afin de voir si refroidir l’air ne serait ce que de 5°C serait possible et quel début il faudrait avoir. Après vérification par calcul, l’idée de refroidir l’air uniquement avec l’effet venturi, n’était pas possible car il faudrait que l’air au-dessus de la cheminé aille à plus de 800km/h.  Cependant, après calcul, on a pu se rendre compte que l’effet Venturi fonctionnait pour avoir un flux d’air minimum constant.

Théorème de Bernoulli :

V2/2+g.z+u+p/Ƥ = constance

Donc, le système que l’on pensait utiliser avec un seul système pour répondre au flux d’air et au refroidissement pour avoir de la condensation ne fonctionnait pas ou en tout cas, qu’à moitié. En effet, l’effet Venturi ne répondant qu’au problème du flux d’air, on doit se pencher sur une façon de refroidir cet air pour obtenir cette fameuse condensation.

Grâce à nos deux prototypes, on a aussi relever un autre point important qui est la récolte de l’eau condensée ainsi que la matière sur laquelle elle devrait percoler.


Journal de bord - Ridel / Dufayard




Calculs de rendement



mercredi 15 novembre 2017

Tutorial de filets à nuages à Chevetogne

Filets à nuages (lien Youtube)

De cette manière nous vous montre ce que nous avons fait comme dernière expérience à Chevetogne. Le but de la vidéo est que le gens arrive à comprendre sans aucun type d’explication. 

mardi 14 novembre 2017

A4 - Journal de Bord / Domaine de Chevetogne



JOURNAL DE BORD   Domaine de Chevetogne 



Jour 1 : « il n’y a plus d’eau potable »

Jour d’arrivée, cette journée était dédiée à la découverte et exploration du domaine de Chevetogne.
Ce premier jour servait également de mise en situation pour le reste de la semaine. La condition était de simuler un petit village vivant en communauté, l’objectif principal est de récupérer de l’eau potable pour le village. Nous étions disposés en autogestion absolue et devions nous répartir en groupes afin de partir à la recherche d’eau potable pour notre petite communauté, à l’aide de tous les moyens possibles sur place. Notre groupe fut constitué de Alfaro Lozano Christina, Denche Sanz María, Lapointe Lucie, Oliveira Rodrigues Rodrigo et Rigal Jean-Baptiste.



Jour 2 : Exploration du domaine de Chevetogne


La situation mise en place il était temps d’explorer le domaine à la recherche de pistes envisageables à la récupération d’eau. Pour se faire nous avons exploré le domaine à travers les bois, en évitant les routes humaines tracés, passer par le milieu des bois nous semblait plus réaliste et intéressant pour partir à l’exploration et à la recherche d’eau courante dans le domaine.




Parallèlement à cette exploration nous avons dessiné une carte de trajets sur laquelle les distances, en temps de marche, ainsi que les points de repère sont inscrits. Cella nous permet un repérage rapide des points d’eau à proximité et accessible dans un temps raisonnable et de pouvoir s’orienter lors des futures explorations, le relief du domaine étant particulièrement accidenté la promenade n’était pas aisé, malgré notre volonté de sortir des sentiers battus nous avons du emprunter les pistes de promenade à de nombreuses reprises afin de pouvoir avancer. Lorsque nous sommes arrivés sur les secteurs d’activité du domaine nous avons interrompu le dessin de la carte car cette région.





Jour 3 : Réalisation d’un filtre basique à trois étages

Cette journée est dédiée à la conception des premiers systèmes de captation d’eau. Dans notre première piste, nous avons supposé que l’eau écoulant du toit est issue de la condensation de la toiture ainsi que de l’eau de pluie, la gouttière étant encrassé il était indispensable de filtrer cette eau afin de la rendre propice à la consommation humaine.

Nous avons opté pour la mise en place d’un filtre vertical, pouvant être installé à proximité, sur une arrivée d’eau verticale, s’écoulant donc du toit de la résidence à travers une gouttière. Le débit d’eau nous semblait intéressant et facile d’accès car faisant partie intégrante à la résidence. L’idée secondaire à ce prototype était de pouvoir le réutiliser par la suite sur le lit d’une rivière à proximité, en détournant l’eau afin d’installer le filtre et pouvoir récupérer un débit d’eau plus important.

Sur base de nos connaissances primaires sur le sujet, et sur le matériel disponible, nous avons entamé la construction d’un système de filtre triple construit à l’aide de branches coupés sur place ainsi que de conteneurs en tissu pouvant accueillir les divers filtres. Le principe de ces filtres était de réduire au maximum les impuretés de l’eau, du plus gros au plus petit, avec des matériaux pouvant être récupérer ou crée sur place.

Dans notre exploration du domaine le principal matériau qui a attiré notre attention était la mousse des bois, grâce à sa forme constituée de micro filaments et de sa capacité à se gorger d’eau, nous avons supposé que la mousse pouvait jouer un rôle filtrant. L’étape suivante était de récupérer cette mousse, la nettoyer et la placer dans le premier conteneur du filtre.


Le deuxième filtre se devait d’être plus petit encore, le sable pouvant être trouvé sur place et à proximité est le second élément choisi pour le filtre. Les grains de sable bloqués par le tissu étaient une piste de filtre à vérifier dans le processus de filtration de l’eau, la supposition était issue du rôle du sable et de la terre dans la filtration de l’eau des sols.

Le dernier élément se devait d’être encore plus petit afin de se débarrasser des microorganismes restants. Conjointement à la recherche d’un autre groupe, qui expérimentait les propriétés filtrantes du charbon à l’échelle microscopique grâce aux microporosités du charbon actif, nous avons opté pour cet élément en tant que dernier filtre de notre prototype. L’avantage de ce dernier était de pouvoir le fabriquer sur place à l’aide d’un four de boue monté à très haute température afin d’essayer d’obtenir du charbon actif. 

Le fruit de cette coopération et partage de connaissances devrait nous permettre de finaliser notre filtre, il ne restait plus qu’à attendre le résultat de la combustion dans le four crée par l’autre groupe, le processus étant relativement long il faudra attendre le jour suivant pour terminer le prototype de filtre.



Jour 4 : Expériences sur divers filets à nuage

Ce jour-là, nous avons voulu comprendre et expérimenter les filets à nuage dans le domaine, pouvoir capter de l’eau directement à partir de l’air ambiant, très humide en forêt, nous semblait être une piste intéressante à explorer pour récupérer de l’eau de manière accessible.

Entre autres, l’utilisation de filets à nuage nous rappelait fortement le comportement des araignées en forêt, pouvant tresser des toiles au gabarit important par rapport à leur taille et ayant la capacité de récupérer énormément de gouttes d’eau sur leur toile. L’idée d’imiter ce phénomène afin de récupérer de l’eau potable nous attirait, ce à quoi nous avons répondu par la création de trois filets à nuage différents afin d’expérimenter lequel pouvait correspondre au mieux à ce que la nature est déjà capable de réaliser.  

La mise en place des filets se fait à partir d’un cadre en bois, attaché en rectangle et équipé en son centre des différents filets. La base des cadres est équipée d’une gouttière aboutissant sur un sceau. Trois cadres avec trois matériaux différents ont été réalisées pour cette expérience.

Le premier cadre est le plus classique, il s’agit de filets utilisés pour contenir des patates ou des copeaux de bois, facilement trouvable à proximité ou plus loin dans divers commerces à moindre prix. Les filets sont attachés au cadre grâce à des ficelles.

Le second cadre est plus inspiré des araignées, il est constitué d’une toile tressée avec un fin fil de fer sur le cadre, nous avons supposé que ce matériau pouvait condenser facilement et permettre à l’eau de couler aisément jusqu’à la gouttière pour pouvoir être récupéré. Les fils sont tissés verticalement et attachés à une série de visses, puis tressés entre eux afin de créer un contact entre les fils.

Le dernier filet n’en est pas vraiment un, il s’agit d’avantage d’une surface pleine faisant simili de filet. Nous avons utilisé du papier bulles en guise de capteur d’eau, l’idée nous est inspirée par l’anatomie de la carapace des scarabées, de forme bosselée qui augmente la surface de captation et permet à l’eau de percoler et de s’accumuler entre les bosses avec la gravité.


Les filets crées, il ne reste plus qu’à les installer dans un lieu propice. Après notre exploration du domaine, le lieu le plus estimé était à proximité de la rivière, dans les endroits ou la mousse est particulièrement présente. Nous avons eu du mal à stabiliser les cadres dans la forêt, nous avons donc utilisé des branches sur place afin de les équilibrer.



De retour à la résidence, nous avons dû abandonner le filtre à trois étages, malheureusement le processus de création de charbon actif s’est révélé plus compliqué que prévu et nous n’avons pas pu obtenir du charbon actif afin de finaliser le filtre. Fatalement, l’eau déjà obtenue par la gouttière s’est avéré plus salle sortant du filtre qu’en entrant, la supposition de ce phénomène est que la mousse et le sable ne sont pas suffisamment propres pour servir de filtre, peut-être qu’après
quelques cycles d’utilisation ce problème serait résolu, mais le temps nous manquait.




Jour 5 : Vérifications et départ du domaine

Le dernier jour est le moment de vérifier le résultat des filets à nuage, ce à quoi nous nous attelons tôt le matin afin de pouvoir observer l’eau déposé sur les différents filets et établir nos conclusions sur les matériaux utilisées ainsi que leur pertinence pour une utilisation future.

Le premier cadre, avec des filets à nuage classique était inefficace, l’erreur ici a été d’avoir installé la maille des filets dans la mauvaise orientation, de ce fait l’eau ne coulait pas convenablement à travers la maille.

Le second cadre, avec du fil de fer, n’a pas abouti à un résultat intéressant, l’eau condensé sur les fils n’était pas satisfaisante, il aurait été intéressant de faire plus de recherches sur les toiles d’araignée pour concevoir un prototype plus inspiré.

Le dernier cadre est celui du papier bulle, l’eau récupéré était uniquement due à la condensation, la quantité d’eau récolté était minime.

Outres les erreurs de conception/installation, le lieu manquait finalement de nuages pour pouvoir capter efficacement l’eau de l’air ambiant, le site s’est avéré être inapproprié aux filets à nuage.



Pour en revenir sur le filtre à trois étages, l’eau s’était retrouvé d’avantage sale et jaunâtre en sortant de la gouttière lors des premiers filtrages, avec une forte odeur de mousse écorces. Nous avons supposé que le sable et la mousse contenaient encore des impuretés et il faudrait mieux nettoyer les matériaux primaires pour un filtrage futur, cependant en fin de semaine l’eau avait retrouvé une certaine clarté et semblait plus propre qu’au départ. Il faudrait pouvoir terminer le système avec du charbon actif afin de pouvoir établir une conclusion plus aboutie sur sa capacité filtrante.



Ces vérifications effectuées, nous avons démonté les installations et pris la route en direction de nos maisons respectives, ce qui conclus la fin de ce voyage au domaine de Chevetogne.