Affichage des articles dont le libellé est A7 - Introspection finale. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est A7 - Introspection finale. Afficher tous les articles

vendredi 12 janvier 2018

INTROSPECTION FINALE

Pour moi cet atelier a été très révélateur. J'ai découvert une partie je ne connaissais pas et c'était un travail de quelques mois avec lequel je me suis senti à un goût et motivée.
Cet atelier m'a donné la possibilité de sortir des projets typiques d'architecture et d'explorer la partie de travail de recherche.
Au commencement je me suis senti un peu perdue, parce que je n’entendais pas la relation qui pouvait avoir cet atelier avec l'architecture, mais conformément les semaines ont passé et nous trouvons notre idée et nous l'avons développée, je ressemblais de plus en plus intéressant.
De plus on a travaillé avec le bois, quelque chose d'assez innovateur, l'idée nous a permis d'apprendre assez sur comment le bois travaille avec sa structure interne, et de plus, d'avoir la participation d'experts qui nous ont aidé.
D'un autre côté, ce type d'atelier m'a donné la possibilité de faire quelque chose de plus que le typique projet d’architecture, je ne me suis pas senti courbée dans aucun moment. Sans des remises continues. Cette forme de travail m'a semblé très bonne, puisque nous avons eu le temps suffisant pour réfléchir et pour beaucoup de choses ont controversé dans notre projet, sans la pression d'une remise immédiate. Nous avons pu nous tromper dans quelques occasions et revenir au début de tout le projet pour réfléchir plus en détail et ainsi pouvoir aborder le projet de l'autre forme. Cette partie m'a beaucoup plu et m'a fait se sentir commode dans un climat totalement nouvelle et que, en théorie, je devrais faire être plus perdue.
Compagnons et des professeurs ont été très proches, en commençant une relation de façon à ce que tous s'intéressent aux projets d’autres et même en aidant avec les idées qui nous ont servi d'une grande aide.
L'expérience à Chevetogne a été l'une des choses qui m'a plus plu, bien qu'elle n'ait pas pu avancer dans notre projet, nous avons connu le professeur et nos compagnons beaucoup mieux et le fait de travailler tous les jours dans une groupe m'a semblé très intéressant.
D'un autre côté, le blog me semble un très bon outil pour laisser la constance de tout ton travail de réflexion et d'évolution, qui n'est pas normalement tenue en compte dans une remise finale. Ici il a pu voir tous, le processus qu'il a porté toutes les paires pour arriver à un dispositif final.

L'idée de trouver et de commercialiser une idée qui sert aux gens dans le monde qui a besoin d'une eau potable m'a semblé le plus proche d'un travail réel et avec sens. Travailler avec l'idée d'aider quelqu'un a été très motivante.

jeudi 11 janvier 2018

Introspection du semestre en DFS, Oliveira Rodrigo



Salutations,

Ce semestre passé au sein du FabLab, dans le cadre de l'atelier DFS s'est avéré plutôt surprenant malgré les échos d'autres étudiants de la faculté me précédant dans l'atelier. Surprenant dans deux sens.

Tout d'abord par la dynamique de travail de l'atelier, qui est parmi une de mes meilleures expériences de travail, durant mes études dans la faculté d'architecture. Exit le rêve imaginaire des projets d'architecture, dans cet atelier on produit des "maquettes" qui ont une utilité physique et non pas des décorations de jury coûteuses. Egalement, j'ai trouvé dans cet atelier une essence spécifique de l'architecture maintes fois présenté en cours théorique mais absente dans la pratique : L'investigation. L'atelier nous pousse à faire des recherches complètes et cohérentes avec une certaine réalité et se confronter à des faits (qui font souvent mal d'ailleurs, quand on est habitué au monde idyllique d'étudiant en architecture).

Un autre aspect surprenant est que (ironiquement pour un atelier de fabrication digitale) j'ai retrouvé le plaisir et l'efficace d'un outil indissociable de l'architecte qui avait peu à peu disparu de mes méthodes de travail : Le dessin à la main. La ou ce travail était pénible et contraignant parfois pour un projet d'architecture, en design j'ai pu parfaitement m'exprimer et créer un style de dessin qui m'est propre pour explorer mes idées.


L'autre sens du surprenant est lié au thème et au déroulement de l'atelier face à ce thème. Cet atelier m'a été vendu par d'autres étudiant comme extrêmement libre ou l'on peut développer une idée dans n'importe quel domaine. Je trouve que la thématique de l'eau est malgré tout un champ extrêmement contraignant et amputait le FabLab des nombreux chemins qu'on aurait pu parcourir avec notre curiosité propre et esprit créatif, donc j'ai été plutôt déçu de cet aspect de l'atelier ce semestre, je pense que j'aurais été d'avantage motivé et été plus loin dans mes idées avec un sujet libre.

Le déroulement de l’atelier face au thème a été, selon moi, une lourdeur de réflexion, cette thématique de l'eau est extrêmement complexe et touche à de nombreux domaines dans le monde entier. Cela se traduit par une phase de départ très rapide pour tous qui s'est soldé par un échec cuisant dans énormément de groupes, pour finalement partir sur une très longue phase de recherche avant de pouvoir se lancer sur la construction d'un quelconque prototype. Le premier semestre de l'année étant plutôt court cella s'est avéré intense et plutôt frustrant de ne pas pouvoir aller plus loin. Mais c'est une expérience qui est tout de même bonne à apprendre et que l'on a peu l'occasion d'essayer en architecture (globalement, le lancement d'un atelier lambda de bachelier se résumait par une courte recherche et par l'implantation d'un bâtiment ensuite, auquel on justifie par la suite)



Mon ressentis du semestre dans l'atelier DFS est plutôt mitigé, je suis très satisfait de ce que j'ai pu produire malgré mes échecs et nombreux retours en arrière successifs provoquant des absences et retards, satisfait de ce que moi et mon binôme avons pu inventer comme concepts, des plus cohérents aux plus farfelus, mais je suis frustré de ne pas avoir plus de temps, de ne pas avoir démarré plus rapidement l'atelier, par exemple directement par le workshop (qui est le moment qui nous a ouvert les yeux sur le projet), je termine malgré tout le semestre avec un léger sentiment d'incomplet et je trouve ça dommage, mais bon, un projet n'est jamais terminé dira t-on, j'espère que le travail que j'ai pu produire servira un jour à quelqu'un un.



Merci à toute l'équipe de DFS pour ce semestre ainsi qu'à tout l'atelier, pour la bonne humeur et bonne ambiance durant ce quadri, ça faisait plaisir d'arriver le matin dans un atelier ou les étudiants ne tirent pas la tronche et sourient.

Oliveira Rodrigues Rodrigo

Introspection final

J’ai choisi l’atelier digital fabrication studio pour sortir un peu du cadre de l’architecture et en apprendre plus sur les nouvelles technologies telles que l’impression 3D, la découpeuse laser, etc.

Le thème proposé ce quadrimestre « la récupération d’un LowTech » m’a tout de suite plu. En outre, l’idée de travailler dans le « réel », c’est-à-dire que nos prototypes se basaient sur des conditions réelles d’utilisation, de contexte et répondaient à une question précise, ce n’étaient pas uniquement des dessins sur une feuille de papier.

La première difficulté que nous avons rencontrée dans l’atelier était le manque de connaissances physiques, même si la question de base semblait plus simple que ce qu’elle n’était réellement : « qu’est ce que c’est que l’eau ? »

J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le processus de travail de l’atelier avec mon binôme. Etant étudiants en architecture, nous nous basions plus sur le rendu et la production car nous avions l’habitude de travailler comme cela : « il faut avoir quelque chose à présenter ». Nous ne prenions pas assez de recul par rapport au thème.  Ensuite, nous avons commencé à comprendre petit à petit le processus d’expérimentation et d’échec mais également comment apprendre de ses erreurs sans les effacer.

Concernant l’organisation de l’atelier, la force de celui-ci était qu’il était basé sur le partage des connaissances et des recherches. Les différents tours de table permettaient des débats et/ou discussions qui, à leur tour, amenaient des réponses ou la mise en avant d’un problème commun aux différents groupes.

Le Workshop à Chevetogne est le meilleur exemple de ce partage. Je pense que celui-ci aurait dû être organisé plus tôt car, pour la plupart d’entre nous, cela a été un réel déclic et ce grâce à la mise en pratique de nos différents prototypes. Pour ma part, c’est à partir de ce moment que nous nous sommes remis en question quant à notre manière de travailler.

Je voudrais également revenir encore sur un point qui m’a ébranlé. C’est le nombre de publicités et de spam que l’on peut trouver sur internet. En effet, au début de nos recherches, alors que nous n’avions pas encore eu toutes les explications sur la physique de l’eau, nous avions trouvé un prototype qui semblait révolutionnaire pour récolter de l’eau : le « Lafontus ». On pouvait trouver à son sujet de belles 3D, une magnifique vidéo de présentation et un prototype fini. Et pourtant, celui-ci était complétement inefficace. Tout était fait pour que les gens versent de l’argent via des Crowdfunding pour son développement.


En résumé, l’atelier DFS m’a permis de revoir ma méthode de travail et d’avoir un regard plus pertinent et pratique sur les choses.
INSTROSPECTION FINALE


Bon, maintenant on est arrivé à la fin d’un quadrimestre assez différent pour moi où j’appris un savoir-faire tellement différent à ce qu’on a en Espagne.

D’abord, je suis désolée pour les fautes d’orthographe en tant que je tente de m’exprimer.  

La première chose à dire c’est que le déroulement de l’atelier m’a beaucoup étonné car on a pris une méthode de travail très libre. On a laissé lieu à l’imagination au même temps qu’on a pu introduire des concepts des autres domaines, comme la physique ou dans notre cas : l’agronomie.

On se dit souvent que l’architecture est l’un des métiers le plus complet. C’est grâce à cet atelier que je viens de le vérifier. Peut-être on n’a pas arrivé au résultat qu’on espérait, pourtant on a fait toute une profonde recherche avec laquelle j’ai appris des choses vraiment inconnues pour moi auparavant, comme celle-là du fonctionnement des Apps pour classifier des espèces végétales.

D’autre part, je dirai que la partie du cours la plus remarquable a été celle de travailler chacun d’entre nous dans des directions au même temps similaires et à la fois assez différentes. C’est incroyable comment d’une idée simple (l’eau potable) on est arrivé à nombreuses solutions.

De plus, j’ai vraiment aimée l’expérience à Chevetogne. On a y été vraiment coupé du monde et je n’ai pas eu l’impression d’être dans une ambiance de travail rempli de stress, tout à fait le contraire : on y était pour apprendre, pour s’en servir de la nature et la profiter.

À ce point-là, il y a une chose que je regrette de ne pas avoir faire, c’est le fait de ne pas avoir utilisé aussi bien les machines laser et 3D en tant qu’étudiants d’architecture. D’un part, c’est notre faute car, moi, j’avais peur de les casser et d’autre part, notre prototype n’a pas eu besoin des éléments produits par ces machines-là. Notre prototype avait besoin des produits qu’on a trouvé aux magasins, comme le pompe à vélo ou les chambres à air.

Il y a une phrase qui dit : ‘La folie c’est la répétition du même comportement encore et encore en espérant avoir des résultats différents’. C’est ça, on a été un petit peu folles car on a essayé la même chose plusieurs fois en espérant des résultats différents, par contre ça n’a jamais arrivé. Mais c’était normal parce qu’on n’avait pas la connaissance suffisante dans le domaine pour bien savoir où on s’était  trompé. Il a suffi l’aide d’un expert pour pouvoir avancer.

Et c’est maintenant que j’ai réalisé jusqu’à quel point il faut le soutien d’une personne spécialisée. On était tellement coincé (même si on avait fait plusieurs essais) et grâce à l’aide de certaines personnes on a su capable de remonter la moral et arriver jusqu’à la fin. Une fois que j’ai laissé appart le fait d’avoir peur d’avoir des échecs tout est devenu plus facile. D’ailleurs j’arrive à la fin de cet atelier avec une phrase dans la tête : ‘peu importe le résultat si tout ce que tu as fait va être utile pour des autres personnes dans l’avenir’.


mercredi 10 janvier 2018

Introspection personnel


Introspection Final

Cet atelier et ce projet furent pour moi une occasion de sortir des sentiers balisé de l'architecte. D'utiliser les connaissances qu'on avait pour appréhendé une matière vaguement vu ou voir inconnu à nos bataillons. 

Dès le départ, mon collègues et moi-même nous nous mirent à rêver de produire de l'eau directement puiser de l'air. L'idée, plus qu'alléchante, avait même été potentiellement déjà produite avec la fontus. Oh la fontus, beau doux mirage, un devise utilisable partout, transportable, produisant de l'eau avec de l'air, mais, pourtant il ne fonctionnait tout simplement pas. 

De là, la recherche fut diriger, nos envies étaient clair mais le chemin pas du tout. On voulait avoir un devise produisant de l'eau avec de l'air transportable et peu encombrant. Mais comment y arriver? 

Le chemin fut rude ce semestre. Après une première recherche et une tentative de solution avec l'effet venturi, soldé par un échec. Nous sommes repartis dans les recherches et les échecs. Puis l'idée d'utiliser la rosée pour condensé l'eau nous est venu comme une évidence. Nous avons vu ce qui faisait à travers le monde, en Inde ou encore avec Opur. Et même si leurs technologie était bonne. il y avait de nombreux point qui nous déplaisait. L'impacte paysagé pour n'en citer qu'un. On s'est demandé qu'est ce qu'on peut apporter ou essayer de trouver comme alternative a cette solution. et c'est là que nos travaux on continué. 

On a retouché à l'échec en essayant de rajouté une texture sur du plastique avec un vacuum former pour reprendre un virage, abandonnée la bâche plastique en  polyéthylène et se diriger vers le textile. Principalement, le tissus qu'on peut retrouver sur les tentes de camping. L'idée est venu de notre expérience personnel de campeur où le matin on pouvait souvent remarquer cette rosée qui avait condensé la nuit sur la toile de la tente. 

On a voulu tout de suite faire des testes et après avoir trouver le tissus qui condensait le mieux nous avons eu l'idée de rajouté une texture, la texture que nous voulions ajouté au plastique avec le vacuum former, mais avec du fil pour favoriser le drainage et la condensation. De là, on a fait une étude sur les différents fils et leurs capacités à drainer et aussi sur la densité d fil qu'on devait mettre sur notre bâche au final. 

Nous avons essayé, en parallèle,  de produire une solution beaucoup plus low- tech. Et nous somme donc arrivé fin du quadrimestre avec deux devises semblables mais destinés à un public différent. 

je dirais que lors de ce quadrimestre et surtout dans cet atelier, j'ai du m'informer, expérimenter, ... sur une matière qui m'était pas familière. J'ai été confronté plus d'une fois à des problèmes, voir des échecs totaux. Et j'ai surtout du rebondir la dessus. Le design de pièce allant du cm change aussi des habitudes qu'on a prise depuis 4 ans et a pris le contre-pieds sur celle ci. J'ai beaucoup apprécier l'utilisation des différentes machines du Fab Lab et regrette juste de ne pas les avoir plus utilisé. L'ambiance, les échanges et la rencontre des gens de cette atelier de l'étudiant au prof qui ont contribuer au développement de chacun des projet via des discutions et des réflexions furent pour moi un vrai régal. 

Quinet Pierre

    

INTROSPECTION FINALE - Robin Dufayard

INTROSPECTION FINALE


     Etant étudiant en architecture, on pourrait penser que nos projets de semestre sont basés sur la pratique, car c'est finalement la meilleur façon de se rendre compte des problèmes de ses projets. Mais il n'en est rien. Que se soit en architecture ou ailleurs, on survole seulement les matières et projets.

      L'atelier Digital Fabrication Studio a une manière de travailler différente est c'est en partie pour cette raison que j'ai choisi cet atelier. On teste, tout au long du semestre, l’avancement de notre projet, par la réalisation de prototypes. On se base sur des éléments concrets, et non seulement sur des connaissances que l'on pense avoir.

      L'atelier DFS fonctionne en relation avec le Fablab Ulb, nous permettant l’accès à un réseau d'outils, de machines de production nous permettant la réalisation des prototypes. Mais aussi et surtout à un réseau de contacts nous permettant d'avancer techniquement et de discuter avec d'autre groupes et professionnels de nos projets. une dynamique de travail est alors en place.

     Le thème "fabriquer un Système de récupération d'eau lowtech" a été pour moi particulièrement difficile à aborder car sortant complètement de nos compétences de bâtisseur. Il nous fallait des connaissances en physique, en biologie, en ingénierie...
c'est pourquoi nous avons eu beaucoup de mal à choisir un sujet.
Mais après quelques expérimentations, nous nous sommes fixés un contexte qui nous a  enfin permis de nous lancer. Même si j'aurais apprécié aborder un peu plus l'architecture, nous avons réussi à l’intégrer en parti dans notre réalisation finale.

      Ce que je regrette dans le projet, c'est peu être le choix trop ciblé du thème, on a mis beaucoup de temps à vraiment se lancer dans le choix de notre point de départ.
Mais de manière générale j'ai beaucoup apprécié l'ambiance qui régnait entre les étudiants et professeurs. Surement grâce au voyage à Chevetogne.
Les méthodes de travail sont un peu déroutantes mais au final, donnent cette dynamique et cet apport de compétences qui est toujours appréciable.

A7 - Introspection Finale - Arnaud

Article Blog DFS 2017-2018

Introspection Finale

J'ai choisi l'atelier digital fabrication studio pour plusieurs raisons.
Les nouvelles technologies et leurs applications toujours plus importantes défilaient sur internet. Comment rester impassible devant tous cela ? Il fallait que j'y goute un peu !
Durant ce quadrimestre, j'ai pu me frotter aux machines et approfondir à chaque utilisation ma pratique. Les micro-changements, les essais, les erreurs, les ajustements nécessaires parfois pour arriver à de bons résultats ont rendus l'utilisation des machines similaires à celle d'un cuter ou d'un bic. Une agréable surprise fut celle des workshop à la plaine où nous avons dû nous confronter à l'arduino. A mon grand regret, la cnc reste encore mystérieuse pour moi.

L'atelier semblait également traiter de design, mais pas dans le sens dévoyé comme dans "design scandinave ou design italien". Non, il s'agissait bien de design, dans le sens conception, presque industriel. Certains trouvent l'approche de l'atelier très, ou trop, axée sur la physique de choses. Cela ne me semble pas réellement différent d'un exercice de vrai design, comme la conception d'une chaise ou d'un objet où les contraintes, dont les contraintes physiques sont également bien présentes si l'on creuse au-dela de l'esthétique.
Nous sommes tous passer par ces phases de conception d'un objet, suivant différents ordres. Etudier le contexte. Extraire les besoins. Identifier les ressources matérielles. Définir un usage. Prototyper. Echouer. Documenter. Re-Prototyper. Ré-échouer. Recommencer. Comprendre l'erreur. Modifier le projet. Améliorer. Faire des choix. Dessiner. Et vendre. Ici plutôt diffuser.

Pendant nos tests, ma co-équipière et moi, avons du trouver de nouvelles utilisations aux objets, pour qu'ils servent les prototypes. Ces test ont souvent laissés nos lieux de travail en pagaille et jonchés d'objets insolites. J'avais l'impression d'être dans un atelier de la AA, où même les idées les plus douteuses devait être essayées. Et parfois s'avéraient concluantes.

Arnaud



mardi 9 janvier 2018

A7 - Introspection finale - Marie

Article Blog DFS 2017-2018


Introspection Finale



Le Projet a démarré dans un flou total, il a d'abord fallu effectuer des recherches dans tous les sens. L'eau ? Quelle vaste sujet et puis une Low Tech qu'est ce que c'est ?
Ensuite trouver un équipier qui défendra les même valeurs.

De fil en aiguille étudier les principes, trouver des concepts intéressants, les appliquer a son projet.
Puis Aborder la cible : les réfugies, les victimes de catastrophe naturelle, les populations pauvres...ca en fais du monde ! Étudier leurs conditions de vie, leurs cultures...et prendre conscience de la réalité.
En réponse au rationnement, nous avons en place un système de traitement de l'eau souillée facile à mettre en œuvre, avec les moyens du bord afin de la réutiliser .C'est à dire stocker l'eau des lessives, l'eau de la douche, l'eau de la cuisine, ...et la distiller puis la remineraliser suivant les besoins.
Les prototypes et les expériences furent nombreuses. Les problèmes aussi.
Trouver des subterfuges afin de faciliter au maximum la mise en place du système.
Et puis utiliser un minimum de ressources, un maximum de déchets.

Ce travail m'a permis d'apprendre énormément tant les recherches furent nombreuses mais aussi grâce au projets de chaque groupe.

Marie




Introspection finale.


Introspection finale


Mon choix pour l'atelier digital fabrication studio c'était avant tout pour apprendre des nouvelles choses dans des domaines que je ne connaissais pas. La thématique de l'eau m'a tout de suite plu, et l'idée de savoir que (enfin) le projet deviendrait concret également.

L'atelier est la convergence d'une multitude de disciplines, physique, chimie, design,... Additionné aux nombreuses rencontres avec les spécialistes, ce semestre fut très enrichissant en de nombreux points.

La méthode de travail me rappelle mon année d'art et design à Oxford, on apprend de ses erreurs et il ne faut pas les effacer. Ce que j'avais totalement perdu de vue depuis mes débuts en architecture. C'est parfois frustrant de voir son travail ne pas fonctionner et de devoir recommencer les choses mais c'est de cette manière qu'on se rend compte de ce qui ne va pas. Et c'est pareil en dessin.

Etant quelqu'un de très empatique, le fait d'être dans un cursus qui propose d'aider les plus démunis m'a tout de suite touché. 

Le déroulement de l'atelier est cependant parfois vague, on arrive le matin avec des recherches sans savoir si cela va vraiment servir à quelque chose. Et les rencontres avec les personnes qualifiées, malgré qu'elles aient été pertinentes sont arrivées bien après l'élaboration des projets,  les groupes n'ont pas pu en profiter à leur juste valeur. Je pense qu'un calendrier bien établi pourrait amener un réel plus à l'atelier.

Toujours dans le déroulement de l'atelier, l'essentielle de la connaissance c'est le partage où cet atelier en est la quintessence. Le fait que chaque groupe propose quelque chose de très différent amène souvent à des discours contrastés et révélateurs. Peut-être une piste ?

Chevetogne est, sans l'ombre d'un doute, la semaine qui représente le mieux l'atelier. Une mise en contexte établie en réunion avec l'ensemble des groupes. C'était le moment de mettre en pratique nos recherches effectuées jusqu'à lors.

Après une discussion franche avec les professeurs, il paraissait évident qu'il fallait changer notre fusil d'épaule. Le dispositif était trop compliqué, il demandait trop d'outillage et consommait beaucoup d'eau pour sa construction ce qui est très contradictoire avec l'objectif du cours. Sa mise en place était compliquée et les tests étaient peu concluants. 

Pour cela, nous avons décidé de repartir de zéro et de vouloir travailler un dispositif qui fonctionnerait sur 3 axes importants:
- simplicité
- low tech
- peu cher




A partir de cette charte nous avons décidé de nous attacher à un problème très actuel, les Rohingyas, pour plus facilement nous projeter. Ce changement de projet est un réel plus. Le projet nous semble considérablement plus réalisable et réaliste. Ce dispositif nous permet de enfin savoir mesurer les choses, d'avoir des résultats, de les confronter et de les étudier.

En conclusion, notre erreur évidente à été d'avoir eu trop peu d'échange avec les professeurs après Chevetogne. Comme précisé plus haut il FAUT faire des erreurs dans cet atelier ce que nous n'avons réalisé que tardivement. 
Mais les discussions récentes se sont avérées être un réel plus pour notre projet. Plus réaliste, mesurable et contextualisé.

dimanche 7 janvier 2018

Introspection personnelle

L’atelier Digital Fabrication Studio est particulier puisqu’on sort du schéma typique du projet d’architecture. Cela permet de déconstruire et remettre en question notre mécanismes et notre processus de travail. En effet, on a ici l’occasion d’aboutir nos projets et les tester concrètement. Grâce à cette échelle de travail, on a aussi un rapport aux expériences plus direct.
Le sujet de la récupération d’eau m’a intéressé car cela touche des problématiques sociales et de ressources planétaire. J’ai alors trouvé positif de mettre les connaissances en design d’élèves en architecture au service de cette cause.
Pendant quelques séances, nous nous somme rendu dans des laboratoires sur le campus de la Plaine afin de se familiariser avec la physique de l’eau. Cette étape a été le début de la rencontre entre nos connaissances et notre méthode d’architectes, et le monde de la recherche notamment en physique.
En se renseignant sur les dispositifs déjà existant, j’ai été surprise du peu et du manque de développement de systèmes existants pour un besoin aussi primaire. Ou bien on tombe tout de suite dans des système high tech et cher, pas du tout adapté aux personnes concernés par le manque d’eau potable.
Les dispositifs existants concernant la rosée, le sujet de mon groupe, sont assez peu développés et utilisés à grande échelle mais mériterai une plus grande attention, nous avons senti un fort potentiel en eux.
Lors de la semaine à Chevetogne, nous étions plus proche du cycle journalier qui est primordial pour notre projet. Quelques semaines plus tard, nous somme a un stade plus avancé et plus aboutit, avec tout une histoire et un vécu qui, je l’espère, se ressent dans notre projet.

Tout cela m’aura fait construire une méthode de travail nouvelle, plus axée sur les expérimentations. Je porterai sûrement un regard nouveau, peut-être plus concret, sur les projets d’architecture à venir.

Introspection finale « Ce n’est pas en améliorant la bougie qu’on a inventé l’électricité  » Niels Bohr

Atterrie en DFS un peu par hasard mais sans a priori particulier. 


Au début, le sujet de récupération de l’eau potable auquel nous étions confrontés me paraissait quasiment insurmontable et surtout incompréhensible. Quel rôle nous les architectes avions à jouer là-dedans? 

Les premières semaines furent assez rudes, je pense que nous ne savions pas bien comment nous situer par rapport au sujet. Je me sentais totalement perdue, dépourvue de toute connaissance en la matière. Il y avait cette sensation absurde que je n’étais pas capable de répondre à la question qui était posée. Face à ce désarroi, le défi n’en a été que plus beau, essayant justement de le surpasser. 

Je commençais à dessiner des choses que je ne comprenais parfois pas moi-même mais sentais la nécessité de les voir surgir dans la réalité, ressentant ce besoin que l’idée dépasse les limites de mon seul imaginaire. Avec un regard innocent, les premières recherches débutèrent, pensant le prototype comme une forme, une matière, un objet.

Au fil des semaines, je commençais petit à petit à prendre confiance, commençant à maitriser le sujet. On mêlait physique, design, procédé,…, alors qu’on ne s’imaginait même pas que ceux-ci pouvaient être reliés. En effet, le grand intérêt de cet atelier étant de découvrir un autre univers. LA PHYSIQUE. Mot très vaste. Mot effrayant. Mot que j’évitais presque auparavant. Cette exploration nous a permis d’élargir nos champs de réflexion. L’ouverture d’esprit permettant d’envisager au delà simplement du design et des motifs puisque ces éléments nourrissaient en fait le projet. Dans cet atelier, on apprend à dépasser ses limites en quelque sorte et à avancer en terrain inconnu. Il y a là cette véritable soif d’apprendre qui efface les limites que l’on se donne. 

Le véritable coup d’envoi fut donné lorsque nous avons déterminé notre contexte : Récupérateur d’eau pour les randonneurs voyageant dans des climats montagnards. Je pense que c’était là une de nos meilleures décisions puisqu’on se sentait parfaitement à l’aise avec le sujet. Etant scout et faisant régulièrement des hikes pendant l’été, nous maitrisions au moins cette matière. Et puis, nous étions plutôt très enthousiastes à l’idée de travailler sur nos propres expériences.

Il est vrai que Circé et moi avons éprouvé quelques difficultés à trouver notre voie mais je pense que c’est aussi grâce à notre persévérance et motivation que nous avons pu atteindre un certain objectif. Nous avons exploré beaucoup de possibilités et ne nous sommes pas cantonnés à des idées reçues. Après chaque échec, on se remettait à table (parfois un peu dépitées) et comme par magie, d’autres idées faisaient surface. Sans trop y réfléchir, on testait nos intuitions. Le but étant d’essayer, essayer et réessayer encore. Il a été très intéressant de découvrir une nouvelle méthode de travail. Passer d’un projet à un autre où l’objectif n’est pas forcément le produit finit mais la démarche et le processus de travail. Cela a d’abord été très perturbant au mais en même temps vraiment enrichissant.

Je terminerai par dire que c’est surtout cette grande liberté de conception et de recherche que j’ai le plus apprécié.

Seul bémol : j’aurai aimé avoir davantage de formations FabLab et d’avoir accès à plus de machines, cela nous aurait beaucoup aidé puisqu’il est souvent arrivé que nous soyons confrontés à une envie de faire quelque chose mais que seul le manque de connaissances nous en empêchait.

Introspection finale

Cet atelier était bien différent d'un atelier d'architecture classique, car le processus était ici basé sur l'expérimentation et la compréhension des matériaux et des phénomènes physiques. Pour évoluer, nous avons dû passer par des phases de doute et d'échec qui nous ont permis de mieux comprendre ce que l'on faisait et nous ont permis d'aller plus loin dans notre projet. Le séjour à Chevetogne a marqué un grand coup dans l'évolution de notre système, car nous avons confronté nos connaissances théoriques avec la réalité et nous nous sommes rendu compte que pour bien réaliser un projet il faut sans arrêt alterner entre la théorie et la pratique pour valider ou invalider des hypothèses. Au final, avec notre projet actuel, tous les composants que nous avons créé ont été étudiés et améliorés et il n'y a donc plus de place au hasard.

De plus, cet atelier nous incite à utiliser les machines du fab lab ainsi que les logiciels pour les faire fonctionner ce qui nous a permis de fabriquer rapidement nos prototypes pour pouvoir les essayer. Les machines nous permettent également de créer des pièces que nous serions incapables de faire à la main et donc nous sommes plus libres au niveau du design. Je trouve que l'apprentissage des machines est très important aujourd'hui, car dans le futur leur utilisation sera de plus en plus fréquente. Il faut donc se les approprier pour pouvoir évoluer dans la société de demain.

Nous n'étions pas beaucoup encadrés ce qui pouvait être un peu frustrant au début, car nous avions l'impression de ne pas avancer. Or cela nous a permis d'être plus libres dans la recherche, d'être autonomes et de savoir travailler seul en faisant beaucoup d'autocritique. Par ailleurs, nous avions 3 avis différents pour enrichir notre projet. Denis nous rappelait et nous faisait comprendre les phénomènes physiques liés à l'eau tandis que Victor et David nous donnaient des conseils efficaces pour faire avancer notre projet.

De manière générale, j'ai passé un très bon semestre dans cet atelier et il y avait une très bonne ambiance entre les étudiants et avec les professeurs. J'ai également apprécié cette atmosphère de laboratoire avec tous les étudiants en train d'expérimenter leurs systèmes pour récolter de l'eau. Pour finir, je tiens à remercier ma partenaire Alice avec qui l'avancement du projet était constant et la division du travail était parfaite.



Introspection Finale - Alice Leclercq

Lors de la présentation des ateliers cette année, j’ai eu envie de faire un projet différent, qui ne serait pas uniquement de l’architecture. L’atelier DFS proposait cela, à travers un projet à portée humaine, très concret. Le travail au sein d’un Fablab m’intéressait particulièrement pour la découverte de nouvelles technologies numériques.

L’atelier a commencé assez traditionnellement avec un tour de table où chacun s’est présenté. Le but étant, je pense, d’exposer ses intérêts et compétences personnelles afin de servir l’atelier.
Ensuite, on a commencé à découvrir les machines et à étudier la problématique complexe de l’eau.
J’ai trouvé ce début très difficile: on se retrouvait face à plein d’inconnues, on ne savait pas de quel côté prendre le problème, ni quel problème traiter d’ailleurs… On sait tous qu’il y a une crise mondiale par rapport à l’eau, on a tous déjà vu des images de puits asséchés, de personnes obligées de marcher plusieurs kilomètres pour avoir quelques litres d’eau souvent impropre à la consommation. Je me suis toujours sentie très impuissante par rapport à cette crise et on nous demandait d’y apporter des solutions et je me suis progressivement rendue compte que, ensemble, on pouvait peut-être faire quelque chose.

Avec Antoine, nous avons très vite décidé de nous baser sur des principes physiques existants, de manière à garantir l’efficacité de notre projet. C’est ainsi que nous avons commencé à étudier la distillation.
Nos premiers prototypes n’étaient pas très concluants mais ces « échecs » nous ont permis de comprendre comment on pouvait effectivement distiller de l’eau.
Le voyage à Chevetogne a été très instructif sur ce point, nous avions conçu un prototype en atelier et quand nous l’avons monté et testé, nous nous sommes rendus compte qu’il était impossible qu’il fonctionne! (introspection Chevetogne)

La deuxième partie du semestre a été plus concrète: Comment réellement mettre en place un projet dans un autre pays? Comment le designer pour qu’il convienne au plus grand nombre? Comment réduire les coûts de production/d’utilisation?
Nous avons enfin réussi à faire fonctionner un prototype que nous avions créé, ce moment était particulièrement chouette.
Dans cette dernière ligne droite avant le jury, nous découvrons encore des nouveaux moyens de transmission du projet, à travers ONG et fablabs locaux.

C’était la première fois que j’avais vraiment l’occasion d’aborder les aspects concrets d’un projet: les coûts, les rendements, le « pourquoi il faudrait utiliser notre idée », etc. Pour conclure, je dirais que l’atelier m’a appris énormément de choses sur l’aspect humain d’un projet et c’est quelque chose que j’ai particulièrement apprécié.

Introspection Personnelle - FORTUNE Valéry

Introspection personnelle


Si j'ai choisi l'atelier DFS, c'était avant tout pour faire quelque chose de différent. 
Différent des 6 quadrimestres précédents à faire de l'architecture pure et dure. La possibilité d'élargir mes connaissances hors du champ de l'architecture, et d'acquérir une méthode de fonctionner, de réfléchir différente. De plus, la possibilité de travailler avec des machines comme l'imprimante 3D ou le "lasercut" est vraiment un très bon point. Malgré le peu d'utilité que j'ai eu des machines, j'ai tout de même apprécié, et ça me permet d'avoir un bagage, une maitrise en plus.

Bien que les premières intuitions et recherches avec Pauline, mon binôme, nous ont poussés à approfondir la question de la filtration à tissus. Nous nous sommes vite rendus compte que nous étions mal embarqués. Il fallut faire de nombreux retour en arrière, et multiplier les recherches (au point de se re-questionner sur ce qu'était l'eau potable). Néanmoins, ces recherches furent bénéfiques, et nous ne regrettons pas ces aller-retours entre problèmes et solutions, ils nous ont été nécessaire pour avancer. Sans oublier que toutes les recherches effectuées, nous on permit d'avoir une plus grande connaissance du monde, sur les problématiques mondiales liées à l'eau.

L'exercice posé, ainsi que la méthode de travail en découlant et le voyage à Chevetogne, donne la possibilité aux groupes d'acquérir une dynamique de travail originale, différente de celles proposées par les différents ateliers. Les liens entre les étudiants de l'atelier sont plus fort que d'habitude, et l'envie d'aider, et de commenter le travail de l'autre se fait plus ressentir. Et puis le voyage à Chevetogne... du bon travail, de bons amis, de bonnes rigolades.... SUPER!

Bien que je ne pense pas dans le futur reprendre cet atelier, afin de continuer à expérimenter, et apprendre de nouvelles choses. Ce fut une expérience pour le moins bénéfique.
Pour cette découverte, pour l'ambiance. Merci! 


Introspection Finale Louis Zorn


Introspection Finale


C'était la première fois que je prenais Digital Fabrication Studio comme atelier.
je m'engageais dans un atelier pour lequel je ne connaissait rien, je ne connaissais pas la méthode et l'ambiance de travail propre à cet atelier, ni quel type de projet y était travaillé.

Bien sur je savais que nous avions l'occasion d'apprendre à utiliser les machines et outils numériques. C'est bien entendu ce qui m'a amené a choisir cet atelier.

Ce que j'ai apprécié dans cet atelier de "recherche" sur la thématique de l'eau, c'était le fait d'avoir des conférence/meeting avec des personnes spécialisé dans le domaine touchant la production d'eau.
Cela nous à permis de voir différentes méthode de travail et d'approches sur une même problématique qui est la production d'eau.

Malheureusement, je trouve que ces différentes conférences et ces différents meeting se sont déroulés vraiment beaucoup trop tard  dans le semestre. Nous aurions du avoir ce genre de rencontre en tout début de semestre (et de peut être mettre le voyage à Chevetogne un peu plus tard dans le semestre). De ce fait, je pense que beaucoup de groupe n'ont pas adopté la bonne méthode de travail et la bonne approche au différentes problématiques.

Pour revenir à la semaine passée à Chevetogne, ce fut une chouette expérience de travail avec ces réunion et briefing de fin de journée. (je renvoie à mon introspection sur ce voyage:)


Un point qui était assez "excitant"au début, c'était le fait de "s'intégrer"au projet Nomades des mers. Cela a permis de vraiment nous mettre dans un contexte et voir ce que ce groupe avait déjà produit et expérimenté. Cela me donnait envie d'aider ce groupe. Cette "coopération" a été un tremplin pour débuter nos recherches.

PS: Un élément qui m'a peut être manqué durant ce semestre, c'est l'aspect architectural. 
Lier cette problématique à l'architecture.

Akuaippa - Final Instrospection

Work and learning process

During the course, we have been learning to maintain a working method and to improve it based on our mistakes. We started by investigating different physical and chemical processes that can occur with water, also different forms of use as well as different existing prototypes.
This gave us the inspiration to start experimenting and testing water distillation and desalination systems. 
Our first prototype helped us understand the water distillation process and locate the main problems.


 
This device's effectiveness depends in great measure on the amount of heat it can receive, in hot weather it will certainly evaporate quickly and purify water, but it can only collect a small amount because of it's size and capacity. In greater necessities we would need much more water, besides, we noticed that the system could be improved in several ways.
  
Thanks to the research of other prototypes, we learned what features significantly increase efficiency and we studied how to incorporate these improvements into our own project.
 
After having advanced a bit in the understanding of water processes, we needed to specify and define the environment in which our project is going to develop. Based on the knowledge of the area, we thought that a suitable place for our device would be the Colombian region of La Guajira. The problem of drought in the place and its climate characterized by high temperatures throughout the year, as well as its peninsular shape, made us choose it as the ideal place.

We learned that it is important to decide why and under what conditions we develop our project, as it helps us to concentrate on what is really effective for our case. At the moment we decided on our place of action, we made progress in learning about the place, its culture and the ways in which we could help and benefit with our project.

Next, we continue experimenting trying to improve the previous device, with easier materials and introducing the concept of surface increase and temperature difference. 
From this prototype we learned that the increase of surface through the fabric significantly improved the amount of evaporation and therefore the efficiency. Our main problem was still the small amount of water obtained to become useful for a person.

At this point, we try to introduce part of the culture and means that the place provides us. We designed a prototype that incorporates local craft materials as well as typical construction methods. 


 

With this prototype we learned that we must verify that the process on which we base our device can work in practice. We made a homemade prototype to check its effectiveness, but we discovered that it did not resemble our design enough and that we needed to improve its quality.
After this last experimentation, we felt blocked and it was difficult to find a way to improve. Finally, with the support of the teachers, we find a way to inspire ourselves and observe the best of two existing systems and incorporate the knowledge into our own.



With this we verify that the incorporation of the sponges is a great improvement in the efficiency of the prototype, although we did not obtain the results that we would have wished, we believe that it is due to a bad execution of the homemade prototype and to the lack of temperature difference.

As a conclusion, this subject has helped us to learn about the way to develop a project in a correct way and to improve our knowledge about the needs and processes that involve water. We have faced the advantages and difficulties of teamwork and we have learned not to give up when we feel blocked or think something has no solution. We think that we have managed to advance and recognize that sometimes it is necessary to take a step back.
We are ready to continue advancing and improving the device and our knowledge.

 

vendredi 15 décembre 2017

A7 - Introspection finale

Pour le dimanche 7/1/2018, vous rédigerez une introspection finale sur votre processus de travail suivi au cours de l'atelier DFS. Qu'avez-vous appris de manière globale ? La parole est à vous...