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jeudi 11 janvier 2018

Tutoriel de fabrication de Fluks-O

Fluks-O


De manière simple, naturelle et autonome, Fluks-o purifie l’eau en s’inspirant de la nature, et tout particulier du cycle de l’eau. Evaporation, condensation et gravitation sont les moteurs de ce système.
Après des mois de recherche sur ces différents phénomènes physiques ainsi que par le biais du prototypage, Fluks-o, un système de distillateur solaire capable de produire une eau pure de manière « Low-tech » à vu le jour.

Le système est très simple à être en œuvre, en versant simplement une eau impropre à la consommation dans des bassins, Fluks-o, se charge du reste et permet d’assainir des eaux. Il est notamment capable, de désaliniser l’eau de mer ou encore supprimer les bactéries. Le système est capable, dans des conditions optimale, de produire jusqu’à 5 litres d’eau par journée (par mètre carré d’installation). 





Matériaux:


  • 3x bacs à fleur dimension (L*l*h): 73*20*4 cm  -------        prix:15€
  • 2x section de bois 18*35mm d'une longueur de 180cm.   prix:5€
  • 50cm de tube flexible  de 2cm de diamètre --------------    prix:1.4€
  • 2x plaque de contreplaqué 60*60cm ép:5mm -----------    prix:4€
  • 1x bâche transparente de 1*3m   --------------------------     prix:1€
  • 1x carton réfléchissant de 1m carré ------------------------    prix 3€
  • 1x Plaque PCV transparent de 1m carré -------------------- prix: 5€

Coût total: +/-25


Montage

Etape1:

Couper la paque de contreplaqué de 60*60 selon les dimension ci-dessous
-déterminer l'emplacement des pièces de bois qui serviront d'appui pour les bacs d'eau (pour plus de facilité, dessiner les emplacement comme décrit sur le schémas de droite. (attention de bien tracer sur le bon côté des plaques)
Etape2:

-Découper les sections de bois 18*38mm en 6 pièces de 15cm de long.
-Coller/visser aux emplacements désigné sur la sur les plaques

Etape 3:

Afin de rendre le bois étanche à l'eau, traité le en appliquant de l'huile de Lin à l'aide d'un chiffon et laisser sécher plusieurs heures.


Etape4:

découper 2 section de bois 18*35 sur une longueure de 74cm pour créer la structure qui maintiendra les plaques verticales. 

Découper également une plaque de contreplaqué sur une dimension de 25*74cm

Visser ces 3 éléments au plaques verticales.
Etape5:

Découper la bâche sur une largeur de 74cm et ensuite l'appliquer sur la sa structure de manière à créer une étanchéité. Une fois posée, couper tout excédant.

Etape6:

Percer sur 2 des 3 bacs à fleurs des trous de 2cm de diamètre  à 4cm du long du bac.




Etape8:

placer les bacs dans la structure et y placer les 3 réflecteur dans la structure.


Etape9:

placer les 2 tubes dans les percement des bacs afin de créer des trop-pleins qui vont permettre de garder une hauteur d'eau de 2cm dans chaque bacs.


Etape10:

Concevoir un cadre pour le panneau en PVC transparent afin que celui-ci s’emboîte sur la structure et ainsi refermer le système.

Pour ce faire découper des le PVC à la dimension de 74*74cm 

découper des pièces section de bois de 18*35mm 


Etape10:

Remplir les bacs d'eau sur une hauteur de 2cm, refermer le système avec le cadre en PVC,et placer la rigole sous le PVC afin de récolter l'eau




mardi 9 janvier 2018

Fluks-O

FLUKS-O

L’eau est une ressource indispensable à la vie sur terre, cependant, encore trop de personne sont privées de ce bien si précis. L’augmentation démographique ainsi que la situation climatique que nous connaissons actuellement font de l’accès à l’eau, l’un des enjeux majeur de notre ère. Considérant que l’accès à une eau saine et de qualité est un droit fondamental pour tous, nous avons inventé Fluks-o.





De manière simple, naturelle et autonome, Fluks-o purifie l’eau en s’inspirant de la nature, et tout particulier du cycle de l’eau. Evaporation, condensation et gravitation sont les moteurs de ce système.
Après des mois de recherche sur ces différents phénomènes physiques ainsi que par le biais du prototypage, Fluks-o, un système de distillateur solaire capable de produire une eau pure de manière « Low-tech » à vu le jour.

Le système est très simple à être en œuvre, en versant simplement une eau impropre à la consommation dans des bassins, Fluks-o, se charge du reste et permet d’assainir des eaux. Il est notamment capable, de désaliniser l’eau de mer ou encore supprimer les bactéries. Le système est capable, dans des conditions optimale, de produire jusqu’à 5 litres d’eau par journée (par mètre carré d’installation). 

1. Rayonnement solaire  - 2. Evaporation - 3. Condensation  - 4. Drainage par gravité 

Adaptable à différentes échelles, le système est capable de satisfaire tout type de public en partant d’une personne unique à une famille ou encore un village.
Flexible, il s’adresse aussi à tout type de contexte géographique et économique. Qu’il s’agisse d’un village en Inde, d’un refuge de haute montagne ou encore d’une île perdue en pleine mer, Fluks-o saura satisfaire aux exigences de chaque environnement.




lundi 8 janvier 2018

Prototypes Binômes, Préjury

Suite à nos différentes recherches concernant sur notre premier prototype, un des points qui faisait défaut était l'ergonomie. L'approvisionnement du tube ainsi que son entretient était peu pratique. De plus cette disposition faisait que le rendement du prototype était assez faible au vu de la taille du dispositif.

Pour se faire, nous avons donc gardé les différents éléments de recherche que nous avions fait avec le premier prototype (drainage, phénomène de d'albédo, réflecteur solaire, réservoirs,...) et nous les avons réintégrés dans un nouveaux design.
Ce nouveau design se caractérise par son autonomie, capable de produire jusqu'à 6 litres d'eau pure par journée.
Il est constitué d'une zone d'évaporation comprenant un bassin recouvert par une plaque en PVC transparent texturée.
Le bassin contient une fine couche d'eau salée de 2cm d'épaisseur.

Le bassin est alimenté par un réservoir qui contient une quantité d'eau permettant une autonomie de une semaine avant de devoir le réapprovisionner.
L'eau contenue dans le réservoir est préchauffée grâce à un réflecteur qui vient rediriger les rayons solaires sur le réservoir. Ainsi l'eau qui va se déverser dans le bassin d'évaporation est déjà à une température plus élevée permettant de facilité l'évaporation.

L'eau dans le bassin d'évaporation va se réchauffer grâce à au rayonnement solaire et va s'évaporer.
En contact avec la surface froide du PVC transparent, la vapeur d'eau va se condenser. Les gouttes vont ensuite avec les textures à la surface du PVC pour arriver dans une rigole.

On peut attendre une production allant jusqu'à 6L d'eau pure par journée en raison de 1 mètre carré d'eau dans le bassin d'évaporation.




dimanche 7 janvier 2018

Introspection Finale Louis Zorn


Introspection Finale


C'était la première fois que je prenais Digital Fabrication Studio comme atelier.
je m'engageais dans un atelier pour lequel je ne connaissait rien, je ne connaissais pas la méthode et l'ambiance de travail propre à cet atelier, ni quel type de projet y était travaillé.

Bien sur je savais que nous avions l'occasion d'apprendre à utiliser les machines et outils numériques. C'est bien entendu ce qui m'a amené a choisir cet atelier.

Ce que j'ai apprécié dans cet atelier de "recherche" sur la thématique de l'eau, c'était le fait d'avoir des conférence/meeting avec des personnes spécialisé dans le domaine touchant la production d'eau.
Cela nous à permis de voir différentes méthode de travail et d'approches sur une même problématique qui est la production d'eau.

Malheureusement, je trouve que ces différentes conférences et ces différents meeting se sont déroulés vraiment beaucoup trop tard  dans le semestre. Nous aurions du avoir ce genre de rencontre en tout début de semestre (et de peut être mettre le voyage à Chevetogne un peu plus tard dans le semestre). De ce fait, je pense que beaucoup de groupe n'ont pas adopté la bonne méthode de travail et la bonne approche au différentes problématiques.

Pour revenir à la semaine passée à Chevetogne, ce fut une chouette expérience de travail avec ces réunion et briefing de fin de journée. (je renvoie à mon introspection sur ce voyage:)


Un point qui était assez "excitant"au début, c'était le fait de "s'intégrer"au projet Nomades des mers. Cela a permis de vraiment nous mettre dans un contexte et voir ce que ce groupe avait déjà produit et expérimenté. Cela me donnait envie d'aider ce groupe. Cette "coopération" a été un tremplin pour débuter nos recherches.

PS: Un élément qui m'a peut être manqué durant ce semestre, c'est l'aspect architectural. 
Lier cette problématique à l'architecture.

lundi 11 décembre 2017

Prototype - Drainage : Patterns (Vidéo à la fin)



PROTOTYPE – DRAINAGE : TEST PATTERNS

Notre nouveau protocole de travail mis en place, la nouvelle parabole est désormais prête à accueillir des nouveaux tubes tests. Pour cette nouvelle étape, nous nous sommes intéressés à la question du drainage des gouttelettes de condensation ainsi que les facteurs permettant de faciliter la condensation de la vapeur d’eau à la surface du plastique.

Comme évoqué précédemment, nous avions pu observer lors de différents tests, que les gouttelettes de condensation, avait une tendance à rester accrochées à la surface du tube sans jamais redescendre par gravité à la base de ce dernier. Nous avons tenté de développé une série de système de drainage afin d’amener les gouttes vers l’endroit souhaité.

Pour ce faire, nous avons opté pour des gravures au laser (mais qui peuvent également être réalisées au cutter, par thermoformage, etc.). L’objectif était dans un premier temps de réaliser une géométrie particulière sur la surface du tube de condensation et d’observer la façon dont les gouttelettes de condensation allaient se comporter.


Lors d’un premier test, 3 patterns furent développés et gravés au laser dans un plastique souple. Pour simuler la condensation de l’eau sur la paroi, nous nous sommes servis d’une théière placée sous le plastique à expérimenter. 

Test 1 : 3 patterns différents

Utilisation d'une théière pour simuler l'évaporation dans le tube





Suite à cette première expérimentation, nous avons pu observer que les surfaces de plastiques gravées d’un pattern condensaient davantage de vapeur d’eau. De plus, parmi les 3 patterns testés lors de cette phase, l’un d’entre eux favorisa davantage la condensation, et mieux encore permettait de drainer l’eau vers le bas de la feuille de plastique. 

Le pattern gravé le plus performant est inspiré des filets à nuage formant des sortes d’alvéoles arrondies. Il permet ainsi de mieux attraper l’eau condensée en « l’emprisonnant », ensuite lorsqu'une certaine quantité d’eau a été condensée, elle se dirige vers le bas des alvéoles pour ruisseler le long des gravures et rejoindre le bas du plastique par gravité en attrapant et entraînant d’autres gouttelettes sur son chemin. 

La vapeur d'eau est condensée et rejetée le long des gravures pour ruisseler le long de celles-ci

L'eau se rassemble dans le bas de chaque alvéole

Les gouttes ruissellent et en entraînent d'autres
sur leurs chemins




Afin de pousser l’expérience un peu plus loin, nous avons tenté de vérifier si la dimension du pattern pouvait influencer ce phénomène et drainer davantage d’eau ou en condenser davantage. Pour ce faire, nous avons réalisé une nouvelle feuille de plastique souple avec cette fois ci, trois fois le même pattern mais à des échelles différentes. Un à la même échelle que lors du premier test, une seconde, deux fois plus grande et enfin une troisième, deux fois plus petites. 

Nouveau test : Gauche : même échelle -
Centre : 2x plus petit - Droite : 2x plus grand




Après cette dernière expérimentation, nous avons pu conclure que l'échelle du pattern influençait bel et bien l'efficacité du système. En effet, le pattern dont l'échelle était la plus petite fut la plus efficace et a permit de récolter davantage d'eau mais également de faciliter le drainage. 


vendredi 1 décembre 2017

Prototype - Mise en place du nouveau protocole de recherche

MISE EN PLACE D’UN NOUVEAU PROTOCOLE DE TRAVAIL  
- FACILITER L'EXPÉRIMENTATION -

Afin d’optimiser le travail sur le prototype du four solaire, nous avons mis en place un nouveau protocole de travail. Ce dernier aura pour but de faciliter l’expérimentation de différents tubes dans lesquels l’eau doit se condenser afin d’obtenir une eau propre. 
En effet, comme développé précédemment, l’un des aspect sur lequel nous souhaiterions nous pencher dès à présent est le perfectionnement de ce tube. 
Ce dernier étant l’élément central du distillateur solaire, il nous parait primordial de tirer au maximum parti de ce dernier.

Dans un poste précèdent nous avions évoqués l’envie de travailler sur les aspects suivant du tube central, à savoir : augmenter la quantité d’eau condensée, faciliter la condensation de l’eau et favoriser le drainage des gouttelettes vers la base du tube.

Dès lors, nous avons mis en place une structure nous permettant de faciliter l’expérimentation des différentes hypothèses. Nous aurons, à terme, une multitude de tube différents, mais dans une logique de facilité d’emploi, de production et d’économie de matière, nous ne souhaitons pas réaliser une nouvelle parabole (et la structure nécessaire) pour tester chacun des nouveaux prototypes.


L’idée était donc de produire une structure unique, robuste et munie d’une parabole, nous permettant facilement de changer et tester différents tubes aux propriétés variables. 





 

mardi 28 novembre 2017

Prototype - Mise à jour + Pistes de recherches

- OBSERVATIONS & MODIFICATIONS - 
RECHERCHES A DÉVELOPPER


Après nos derniers tests et observations, nous nous sommes aperçu qu’un certain nombre d’éléments nécessitaient d’être revu afin d’optimiser l’efficacité de notre dernier prototype. Afin d’augmenter le rendement de ce dernier, différents aspects vont être repensés, à savoir augmenter la quantité d’eau condensée, faciliter la condensation de l’eau et favoriser le drainage des gouttelettes vers la base du tube.

1. Augmenter la quantité d’eau condensée

Lors de nos dernières observations, nous nous sommes aperçu que l’eau était suffisamment chauffée que pour être évaporée. Cependant, certains éléments peuvent encore être améliorés. Tout d’abord, l’optimisation du profil de la parabole qui doit être adapté à un tube dont le diamètre sera d’environ 10 centimètres afin d’obtenir un rayon lumineux plus concentré.
D’autre part, le récipient dans notre tube de condensation doit être optimisée de façon à capter un maximum de rayon lumineux ainsi que pour chauffer le plus facilement possible.

2. Drainage des gouttelettes d’eau

Lors de la condensation au contact du tube, les gouttelettes d’eau ont eu tendance à rester relativement petites. Cette petite taille empêchait ainsi ces dernières d’être drainées vers la base du tube par simple gravité. Une piste de recherche consiste à réfléchir un pattern ou moulage du tube afin de faciliter le drainage des gouttelettes.
Une autre piste d’expérimentation consiste en l’utilisation d’un grillage métallique à l’intérieure du tube solaire. Ce grillage aura pour but de favoriser une condensation de l’eau sur ce dernier grâce à sa matière, plus froide. La grille permettra ensuite, par sa forme, de favoriser le drainage et l’agglomération des gouttelettes d’eau condensée (voir filets à nuage). 

3. Matériaux 

Enfin, une dernière piste de recherche consiste à tester différentes matières pour le tube. Ce tube pourra être en plastique (PVC) ou alors en verre (par exemple à l’aide de vielles bouteilles en verre mise bout à bout). L’idée est de vérifier, si le verre favorisera davantage l’effet de serre et donc, l’évaporation de l’eau. 

mercredi 15 novembre 2017

Introspection sur la semaine d’expérimentation à Chevetogne:

Introspection sur la semaine d’expérimentation à Chevetogne:

Pour cette semaine dans le domaine provincial de Chevetogne, je partais sans aucun a priori,...
Pour être honnête, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, vu le peux d’information fournie sur le programme de la semaine.
De plus, une semaine me paraissait vraiment long pour simplement tester les différents prototypes que nous avions préparés.

Une fois arrivé dans le domaine, le cadre était très agréable. Nous étions en plein milieu de la campagne Wallonne. La maison forestière était isolée dans les bois.
Une fois rentré ce qui allait être notre logement collectif, la maison forestière semblait assez bien conçue, on a su vite prendre nos marques.
Vers le milieu de l’après-midi, nous sommes partis découvrir le domaine dans lequel nous allions faire nos expérimentations. Le domaine était très vaste et offrait plein de possibilité.


Un des facteurs qui était très important pour mon binôme et moi était le facteur météo, car nous avions besoin de soleil pour que notre prototypes fonctionne. Malheureusement, nous n’avons eu qu’une journée de ciel dégagé. Ce qui nous a laissé qu’une seul occasion pur récolter un maximum de données sur le fonctionnement de notre prototype. Cette journée d’expérimentation avec notre prototype nous à permis de découvrir de nouvelles pistes de recherches et nous a permis d’en écarter d’autre.
Malheureusement, la météo du reste de la semaine ne nous permettait pas de tester de nouvelles modifications sur notre prototype.


Nous pouvions donc travailler sur la deuxième thématique de la semaine d’expérimentation: la production/récolte d’eau (presque) potable avec des moyens que j’ai envie d’appeler "primitifs" (Contexte de crise technologique et mécanique {PLUS RIEN NE FONCTIONNE!!!!} ).
Malheureusement au final, je n’ai vraiment pas compris quel était l’intérêt de cet exercice. Je trouvais qu’il n’avait pas sa place dans notre thématique d’atelier dans lequel on est censé utiliser des technologies numériques pour nous aider à concevoir un prototypes «récolteur/producteur» d’eau. là on était complètement dans l'opposé.


Sinon en dehors de tout ça, ce petit voyage a, selon moi, vraiment permis aux membres de l’atelier de se rapprocher, d’échanger sur nos différentes expérimentations,... L’ambiance sur tout le séjour à toujours été très bonne malgré l’ événement mystère de la première nuit. L’organisation des repas était extrêmement bien géré. Ainsi que les petits rassemblement autour des feux la nuit.




Comme l’a dit Clémence, il est vrai qu’il manquait une pièce qui permettait de faire une division entre un espace de travail et un espace plus détente.
Un autre point qui serait à améliorer serait au niveau de l’organisation. Il aurait fallu que les professeurs nous expliquent plus dans quelle conditions nous allions nous trouver, dans quelle contexte ils voulaient qu’on travail (ce contexte de «survie). Parce que nous n’étions pas préparer au travail que l’on nous demandait. De ce fait nous manquions de matériel pour travailler avec un minimum de résultat.

Enfin ma conclusion est que cette semaine à permis une amélioration dans tout les domaines, du point de vue de nos prototypes et notre travail mais également dans les relations avec tous les membres de l’atelier.
Bonne expérience.

Prototype de Distillateur Solaire

Prototype de Distillateur Solaire


Pour ce prototype de distillateur solaire nous avons opté pour une concentration des rayons linéaires.
Les rayons viennent se concentrer à l’intérieur d’un tube transparent. Dans ce tube se trouve un récipient à forte inertie thermique dans lequel y est stocker de l’eau grise. 


Fonctionnement du tube:

Premièrement, la paroi extérieure en plexiglas du tube laisse passer une grande partie des rayons lumineux dans le tube (fig. 1). Ces rayons viennent percuter et fournir en énergie le récipient ayant une grande inertie thermique. Ce récipient  va par la suite rejeter cette énergie sous forme de chaleur. 
L’eau grise se trouvant dans ce récipient va se réchauffer et va au fur et à mesure, des particules d’eau vont s’évaporer dans le tube (fig. 2). La température de l’air va augmenter ainsi que l’humidité de l’air contenue dans le tube va augmenter en raison de cette évaporation.


fig. 1: Les rayons solaires percutent le récipient interne
fig. 2: Les particules d’eau s’évaporent dans le tube

Deuxièmement, l’humidité de l’air va entrer en contact avec la paroi en plexiglas du tube. Celle-ci étant plus froide va entrainer une condensation des particules d’eau contenues dans l’air à l’intérieur du tube.
Cette condensation va petit à petit former un grand nombre de gouttelettes d’eau distillée sur l’ensemble de la paroi froide du tube. Ces gouttelettes vont, par gravité, glisser à la base du tube. Il ne reste plus qu’à collecter cette eau distillée. (fig. 3)

fig. 3:Condensation sur la paroi froide et écoulement à la base du tube.


Conception du prototype:


fig. 4: profil de la parabole
La première étape pour la conception d’un prototype était tout d’abord d’établir le profil d’un parabole qui converge les  rayons solaires en un point. Après avoir touvé le profil idéal ( https://www.geogebra.org/m/zmzrKZeM ) nous l’avons redessiner sur un programme de dessin vectoriel tel que AutoCad. (fig. 4)

Après ça, il suffit de dimensionner le prototype et la parabole en fonction de la distance du foyer que l’on veut donner.


Nous avons, par la suite, dessiner l’ensemble des pièces qui allaient composer la structure de notre distillateur sur le programme de dessin vectoriel. Ces éléments vont par la suite être découper à l’aide d’une découpeuse laser numérique (fig. 5).
fig. 5: planche de découpe laser

fig. 6: montage du prototype

Les pièces, une fois découpées, sont simplement emboîtées les unes dans les autres dans les encoches prévues à cet effet (fig. 6). La dimension de notre prototype à une hauteur de maximale de 80cm (avec les trépieds) et une largeur de 50cm.
Une fois la structure de la coupole assemblée, nous plaçons une feuille aillant une surface réfléchissante (une sorte d’effet miroir) dans la structure. La rigidité de la feuille va faire qu’elle va épouser la courbure d’elle même sans utiliser de colle ou d’autres accroches.

Pour le tube, nous avons utilisé des matériaux de récupération: Nous avons récupéré des boites à café en métal que nous avons découpé en deux (fig. 7). On obtient alors la partie pouvant être ouverte et le fond de la boite à café. Ces 2 pièces serviront pour les extrémités du tube. On y ajoute des écrous qui vont servir d’axe pour tenir l’ensemble du prototype.
Ensuite nous découpons une plaque de plexiglas (très fine (<1mm)qui peu être déformée) au dimension 40x50cm.
Nous allons enrouler la plaque de plexiglas autour des extrémités en métal et fixé le tout avec de la colle et des élastiques (fig. 8).
(fig. 7)
(fig. 8)


Pour le récipient contenant l’eau grise, nous avons utilisé des canettes que nous avons éventré et peint en noir pour qu’elles absorbent plus la chaleur des rayons solaires (phénomène d’Albedo). Une fois remplies d’eau, elles seront placées dans le prototype (fig. 9).
(Prototype une fois assemblé)

Mise en situation du prototype:


Avec l’atelier, nous sommes parti dans le domaine de Chevetogne (Ciney) du 06 novembre 2017 jusqu’au 10 novembre 2017 pour effectuer les premiers essais du distillateur solaire.
le 7 novembre 2017, la météo nous a permis d’effectuer les premiers test. 

Pour ce premier test, nous avons placé à l’intérieur du tube une seule canette découpée sur la longueur. Celle-ci nous sert de récipient pour l’eau grise. La canette est placée dans la première moitié du tube. 
Ensuite nous avons orienté la parabole vers le soleil. (fig. 10)

fig. 9:vue de la canette dans la première moitié du tube
fig. 10: Prototype orienté face au soleil.

Après quelques minutes, on commençait à observer une légère condensation sur les parois internes du tube.
Après une demi-heure, des gouttelettes commencent à se former.

Notre première observation fut que l’on obtenait plus de condensation dans la moitié du tube qui ne contenait pas la canette. nous avons donc mesuré les températures de la paroi sur les deux moitiés du tube. (fig. 11)

fig. 11:température de la moitié de tube contenant la canette (température indiquée: 32°C)

fig. 11:température de la moitié de tube sans canette (température indiquée: 24°C)
Notre hypothèse par rapport a cette observation est que la canette, étant devenue une source de chaleur grâce à l’énergie solaire, rayonne et réchauffe la parois du tube. Cette dernière étant moins froide, la condensation se fait beaucoup moins dans cette moitié du tube contenant la canette.
condensation sur la paroi du tube
Après 1h30, nous obtenions des gouttes de 2 à 3 mm de diamètre. Cependant ces gouttelettes glissait pas vers la base du tube. De plus ces gouttelettes ne grossissaient plus. Notre hypothèse était que le tube n’était pas assez froid pour condenser d’avantage de vapeur d’eau. Nous avons alors entouré un quart du tuyau d’un film d’aluminium afin de ne plus exposer cette partie au soleil et ainsi refroidir cette partie du tube. (fig. 12)
fig. 12: partie du tube recouvert par le film d’aluminium.

fig. 12: au dessus de la ligne rouge, zone exposée au soleil
en dessous de la ligne rouge, zone sous le film d'aluminium.

Après une demi-heure, nous avons retirer le film d’aluminium pour observer les résultats. il s’est avéré que le film d’aluminium à plutôt eu tendance à garder la chaleur dans le tube plutôt que de le refroidir. Résultat, on avait de plus fines gouttelettes sous la partie sous le film d’aluminium.


Prochaine pistes de recherche

Suite à ces premières expérimentations, nous avons pu établir plusieurs pistes à exploiter pour l’amélioration du prototype. Toutes ces améliorations s’appliquent au design du tube en plexiglas.

Dans un premier temps, il serait intéressante de ne pas exposer une partie du tube afin de ne pas l’exposer au rayon solaire et de ce fait, garder une température plus basse pour une meilleure condensation de l’humidité de l’air. Une autre approche allant dans ce sens serait d’enterrer une partie du tube afin qu’il refroidisse avec le température du sol qui est constant.

Une autre piste d’amélioration serait d’augmenter le volume d’eau grise dans le tube afin de fournir plus d’évaporation dans le tube, c’est à dire, augmenter la quantité d’eau dans l’air contenue dans le tube. Car nous pensons que en ayant mis qu’une seule canette dans le tube, le pourcentage d’humidité  n’était pas assez important par rapport au trop grand volume d’air et ne permettait pas une plus grande condensation sur les surfaces froides.